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mercoledì 11 marzo 2026

Il Comitato interreligioso libanese lancia un appello urgente per chiedere aiuto

Il parroco di Qlayaa è stato ucciso da un bombardamento israeliano che ha colpito la sua zona, nel sud. Era impegnato a soccorrere un fedele ferito dopo un primo attacco. Leone XIV: cessi al più presto ogni ostilità. (Avvenire)


Comunicazione (in francese) di Padre Daniel da Qara a nome del Comitato interreligioso libanese: 
L'esercito israeliano ha ordinato l'evacuazione immediata di diversi quartieri di Beirut, tra cui aree storicamente cristiane e zone civili prive di importanza militare. Un milione di persone sono quindi costrette a fuggire in preda al panico, senza alcuna protezione. Questa decisione viola il diritto internazionale. La comunità internazionale deve porvi immediatamente fine.

Les Forces de défense israéliennes (FDI), par l’intermédiaire de leur porte-parole arabophone, le colonel Avichay Adraee, ont émis un ordre d’évacuation sans précédent pour Beyrouth, élargissant considérablement la zone des secteurs considérés comme dangereux. L’annonce a été faite les 4 et 5 mars 2026, dans un contexte d’intensification des affrontements avec le Hezbollah. Selon les FDI, des installations et des infrastructures du Hezbollah sont implantées au sein de quartiers civils, et des frappes aériennes imminentes sont prévues contre ces sites.

Si la première déclaration mentionnait le quartier de Chiyah, les cartes d’évacuation officielles publiées par les FDI incluent désormais plusieurs autres quartiers qui n’avaient jamais été mentionnés auparavant. Il s’agit de Jnah, Ghobeiry, la Forêt de Beyrouth jusqu’au rond-point de Tayouneh, Ain el-Remmaneh, et même le centre-ville de Beyrouth — cœur politique et économique de la capitale. L’inclusion de ces zones marque une escalade significative, étendant le conflit au-delà du bastion traditionnel du Hezbollah dans la banlieue sud (Dahieh) vers des quartiers mixtes et centraux de la ville.

Les FDI ont ordonné aux civils d’évacuer immédiatement et de se tenir à au moins 300 mètres des bâtiments signalés et des zones adjacentes. Le porte-parole a souligné que rester à proximité d’installations liées au Hezbollah « met les vies en danger ». Cette directive a provoqué une panique généralisée, avec des embouteillages massifs et des déplacements de population déjà signalés dans toute la capitale.

Les implications humanitaires sont graves. Les banlieues sud de Beyrouth (Dahieh) abritent à elles seules entre 600 000 et 800 000 habitants. Avec les nouvelles zones ajoutées — Jnah, Ghobeiry, Horsh Beyrouth, Ain el-Remmaneh et le centre-ville — le nombre de civils directement touchés dépasse largement le million de personnes. Une évacuation d’une telle ampleur représente l’un des plus grands ordres de déplacement urbain de l’histoire moderne du Liban.

L’extension des zones d’évacuation au centre de Beyrouth est sans précédent. Ain el-Remmaneh, quartier historiquement chrétien, et le centre-ville de Beyrouth, cœur symbolique et économique du pays, n’avaient jamais été inclus dans de telles directives. Leur inclusion souligne l’élargissement du champ des opérations militaires et annonce une escalade stratégique qui menace d’engloutir l’ensemble de la capitale.

Ce communiqué de presse met en lumière la gravité de la situation : plus d’un million de civils sont désormais en danger, confrontés à des frappes aériennes imminentes et à des déplacements forcés. L’annonce des FDI marque un tournant dans le conflit, Beyrouth elle-même devenant le point focal de l’escalade militaire et de la crise humanitaire.

L’ordre d’évacuation élargi concernant la population de Beyrouth contredit directement l’ensemble des lois internationales et humanitaires.

Selon les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, les parties à un conflit sont liées par les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution. Le principe de distinction exige que les combattants différencient les objectifs militaires des populations civiles. Le principe de proportionnalité interdit les attaques qui causeraient des dommages excessifs aux civils par rapport à l’avantage militaire anticipé. Le principe de précaution oblige les parties à prendre toutes les mesures possibles pour minimiser les dommages causés aux civils.

Un ordre d’évacuation qui englobe le centre de Beyrouth — y compris Jnah, Ghobeiry, Horsh Beyrouth jusqu’à Tayouneh, Ain el-Remmaneh et le centre-ville — risque de violer ces principes en traitant des quartiers entiers comme des cibles militaires, indépendamment de la présence civile.

Le droit international humanitaire souligne également la protection des civils contre les déplacements forcés. L’article 49 de la Quatrième Convention de Genève interdit le transfert ou la déportation massifs de civils, sauf si cela est requis pour leur sécurité ou pour des raisons militaires impératives. Même lorsque l’évacuation est jugée nécessaire, elle doit être temporaire, sûre et accompagnée d’un accès adéquat à un abri, à la nourriture et aux soins médicaux.

Or, l’ordre actuel a déclenché panique, embouteillages et fuite massive sans garanties de sécurité ni de soutien humanitaire. Cela soulève de sérieuses questions quant au respect des obligations de protection des personnes déplacées.

En outre, le Statut de Rome de la Cour pénale internationale définit le ciblage intentionnel de civils et le transfert forcé de populations comme des crimes de guerre potentiels. L’inclusion de quartiers symboliques et mixtes tels qu’Ain el-Remmaneh et le centre-ville de Beyrouth — zones sans caractère militaire évident — suggère que cet ordre d’évacuation pourrait s’apparenter à une punition collective, strictement interdite par le droit international.

Les organisations humanitaires soulignent que le droit à la vie, à la dignité et à la sécurité doit être respecté même en temps de conflit armé. Le déplacement de plus d’un million de civils dans une capitale densément peuplée risque de provoquer une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent au Liban.

Les autorités internationales, y compris les Nations Unies, le Comité international de la Croix-Rouge et les organisations régionales, sont appelées à intervenir immédiatement afin d’arrêter cette escalade, d’exiger le respect du droit international humanitaire et de garantir la protection des civils.

Ce communiqué appelle la communauté internationale à reconnaître que l’ordre d’évacuation, tel qu’il est actuellement formulé, ne possède pas de justification humanitaire au regard du droit. Il est impératif que les acteurs internationaux agissent rapidement pour empêcher Beyrouth de sombrer dans un déplacement massif et la dévastation, et pour défendre les principes fondamentaux d’humanité qui sous-tendent le droit international.

Nous demandons à la communauté internationale d’intervenir afin d’ARRÊTER cette escalade dangereuse et meurtrière.
Seule la négociation est la voie vers la paix.

LE COMITÉ INTERRELIGIEUX LIBANAIS POUR LA PAIX 

“Restiamo”: le parole del parroco libanese ucciso nei bombardamenti

Lettera della ONG AVSI

sono Marco Perini, responsabile di AVSI per la regione mediorientale, e con infinita tristezza, dal Libano, devo comunicare la morte di padre Pierre El Raii, che è stato ucciso da una delle bombe che in questi giorni devastano il Sud del Paese.  

Padre Pierre El Raii era il parroco maronita di Qlayaa, un villaggio cristiano a pochi chilometri dal confine con Israele, ma soprattutto era un amico di AVSI, con il quale abbiamo condiviso tutto in tanti anni di lavoro in questa terra martoriata e bellissima: dalle gioie per la costruzione del centro Fadaii alle sofferenze per la guerra. In caso di bisogno lui poteva contare su di noi e noi su di lui.  

Con lui si andava dritti al cuore dei problemi per trovare insieme una soluzione. Come quando le mamme dei bambini sostenuti a distanza volevano mettere in pratica le lezioni apprese sulla trasformazione e conservazione dei prodotti della terra e, di concerto AVSI ha comprato una cucina industriale, mentre la parrocchia ha offerto lo spazio per installarla. Così queste madri sono diventate imprenditrici del catering e, all’occorrenza, offrivano pasti gratuiti ai rifugiati siriani.  

Oppure quando, dopo il 7 ottobre 2023, siamo stati obbligati a chiudere temporaneamente il Fadaii per la guerra, padre Pierre mi ha rassicurato con un messaggio su WhatsApp: “Non preoccuparti, il Fadaii è in buone mani, lo proteggiamo noi”.  

La sua fede era contagiosa, ripeteva spesso “Be’yin, be’yin, be’yin”, “noi restiamo, restiamo, restiamo”: invitava i parrocchiani a resistere, a non fuggire, anche se il cibo era poco e le condizioni dure, ad appoggiarsi al sostegno reciproco.   

Ogni volta che un camion di AVSI pieno di aiuti raggiungeva il suo villaggio, arrivava puntuale il suo grazie.  

Il primo marzo scorso è riscoppiata la guerra, e lui naturalmente era lì, con i suoi, e aveva rilanciato l’appello: “Restiamo!”.  

Di Padre Pierre ci mancheranno l’amicizia e gli abbracci, ma ora vogliamo onorare la sua memoria restando accanto alla sua gente, sostenendo le famiglie che hanno bisogno di auti immediati.  

Aiutaci a non dimenticare Padre Pierre, vittima di questa guerra e testimone di speranza. 

giovedì 5 marzo 2026

Intervista con il cardinale segretario di Stato Parolin su quanto sta avvenendo in Medio Oriente

 

Le guerre preventive rischiano di incendiare il mondo

di Andrea Tornielli- L'OSSERVATORE ROMANO 4 marzo 2026

«È davvero preoccupante questo venir meno del diritto internazionale: alla giustizia è subentrata la forza». Il cardinale Pietro Parolin, segretario di Stato, parla con i media vaticani della guerra in corso in Medio Oriente e osserva con preoccupazione che «si va pericolosamente affermando un multipolarismo caratterizzato dal primato della potenza e dall’autoreferenzialità».

Eminenza, come sta vivendo queste ore drammatiche?

Con grande dolore, poiché i popoli del Medio Oriente, comprese le già fragili comunità cristiane, sono nuovamente ripiombati nell’orrore della guerra, che spezza brutalmente vite umane, produce distruzione e trascina intere nazioni in spirali di violenza dagli esiti incerti. Domenica scorsa all’Angelus il Papa ha parlato di una “tragedia di proporzioni enormi” e del rischio di una “voragine irreparabile”. Sono parole più che eloquenti per descrivere il momento che stiamo attraversando.

Che cosa pensa dell’attacco statunitense e israeliano contro l’Iran?

Ritengo che la pace e la sicurezza debbano essere coltivate e perseguite attraverso le possibilità offerte dalla diplomazia, soprattutto quella esercitata negli organismi multilaterali, dove gli Stati hanno la possibilità di risolvere i conflitti in modo incruento e più giusto. Dopo la seconda guerra mondiale, che ha causato circa 60 milioni di morti, i padri fondatori, con la creazione dell’Organizzazione delle Nazioni Unite, volevano risparmiare ai figli gli orrori che essi stessi avevano vissuto. Perciò, nella Carta dell’Onu vollero dare indicazioni precise sulla gestione dei conflitti. Oggi, questi sforzi sembrano essersi vanificati. Non solo, ma come ha ricordato il Papa al Corpo diplomatico all’inizio dell’anno, “a una diplomazia che promuove il dialogo e ricerca il consenso di tutti, si va sostituendo una diplomazia della forza, dei singoli o di gruppi di alleati” e si pensa che si può perseguire la pace “mediante le armi”.

Quando si parla delle cause di una guerra, è complesso determinare chi abbia ragione e chi abbia torto. È certo, invece, che essa produrrà sempre vittime e distruzione, nonché effetti devastanti sui civili. Per questo, la Santa Sede preferisce richiamare alla necessità di utilizzare tutti gli strumenti offerti dalla diplomazia per risolvere le contese tra gli Stati. La storia ci ha già insegnato che solo la politica, con la fatica della negoziazione, e l’attenzione al bilanciamento degli interessi, può accrescere la fiducia tra i popoli, promuove lo sviluppo e preservare la pace.

La giustificazione per l’attacco è stata quella di impedire la realizzazione di nuovi missili, insomma una “guerra preventiva” …

Come rileva la Carta dell’Onu, il ricorso alla forza va considerato solo come ultima e gravissima istanza, dopo che tutti gli strumenti del dialogo politico e diplomatico sono stati utilizzati, dopo aver valutato attentamente i limiti della necessità e della proporzionalità, sulla base di rigorosi accertamenti e motivazioni fondate, e sempre nell’ambito di una governance multilaterale. Se agli Stati fosse riconosciuto il diritto alla “guerra preventiva”, secondo criteri propri e senza un quadro legale sovranazionale, il mondo intero rischierebbe di trovarsi in fiamme. È davvero preoccupante questo venir meno del diritto internazionale: alla giustizia è subentrata la forza, alla forza del diritto si è sostituito il diritto della forza, con la convinzione che la pace possa nascere solo dopo che il nemico è stato annientato.

Che peso hanno le massicce manifestazioni di piazza delle scorse settimane soffocate nel sangue in Iran. Si possono dimenticare?

Certamente no, anche questo è stato motivo di profonda preoccupazione. Le aspirazioni dei popoli devono essere prese in considerazione e garantite nel quadro legale di una società che garantisce a tutti di esprimere liberamente e pubblicamente le proprie idee, e questo vale anche per il caro popolo iraniano. Al contempo ci si può chiedere se davvero si pensi che la soluzione possa arrivare tramite il lancio di missili e bombe.

Perché il diritto internazionale e la diplomazia conoscono oggi questo punto di declino?

È venuta meno la consapevolezza che il bene comune giova davvero a tutti, che cioè il bene dell’altro è un bene anche per me, pertanto la giustizia, la prosperità, la sicurezza si realizzano nella misura in cui tutti possono beneficiarne. Questo principio sta alla base della creazione del sistema multilaterale o di un progetto audace, come quello dell’Unione europea. Questa consapevolezza si è affievolita, facendo crescere l’appetito per i propri interessi.

Questo ha poi un’altra conseguenza: il sistema della diplomazia multilaterale nei rapporti tra gli Stati vive una crisi profonda, inter alia a causa della sfiducia che questi ultimi nutrono verso i vincoli legali che limitano la loro azione. Tale atteggiamento rappresenta l’altra faccia della volontà di potenza: il desiderio di agire liberamente, di imporre ad altri il proprio ordine, evitando la drammatica ma nobile fatica della politica, fatta di discussioni, di negoziati, di vantaggi per sé e concessioni agli altri. Si va pericolosamente affermando un multipolarismo caratterizzato dal primato della potenza e dall’autoreferenzialità. Purtroppo, vengono rimessi in discussione principi quali l’autodeterminazione dei popoli, la sovranità territoriale, le regole che disciplinano la stessa guerra (lo ius in bello). Viene messo in discussione e gradualmente accantonato tutto l’apparato costruito dal diritto internazionale in ambiti quali il disarmo, la cooperazione allo sviluppo, il rispetto dei diritti fondamentali, la proprietà intellettuale e gli scambi e i transiti commerciali. E soprattutto sembra essersi smarrita la consapevolezza di quanto già Immanuel Kant scriveva nel 1795: “La violazione del diritto avvenuta in un punto della terra è avvertita in tutti i punti”. Ancora più grave, sotto certi aspetti, è l’invocare il diritto internazionale a seconda delle proprie convenienze.

A che cosa si riferisce?

Mi riferisco al fatto che ci sono casi in cui la comunità internazionale si indigna e si mobilita, e casi in cui invece non lo fa o lo fa molto più blandamente, dando l’impressione che esistano violazioni del diritto da sanzionare e altre da tollerare, vittime civili da deplorare e altre da considerare come “danni collaterali”. Non ci sono morti di serie A e di serie B, né persone che hanno più diritto di vivere di altre solo perché nate in un continente piuttosto che in un altro o in un determinato Paese. Vorrei richiamare l’importanza del diritto umanitario internazionale, il cui rispetto non può dipendere dalle circostanze e dagli interessi militari e strategici. La Santa Sede ribadisce con forza la propria condanna di ogni forma di coinvolgimento dei civili e delle strutture civili come residenze, scuole, ospedali e luoghi di culto, nelle operazioni militari, e chiede che sia sempre tutelato il principio dell’inviolabilità della dignità umana e della sacralità della vita.

Quali prospettive a breve termine vede per questa nuova crisi?

Spero e prego che l’appello alla responsabilità che Papa Leone XIV ha rivolto domenica scorsa venga accolto e possa far breccia nei cuori di chi sta prendendo le decisioni. Auspico che cessi presto il rumore delle armi e si torni al negoziato. Non si deve svuotare il senso dei negoziati: è fondamentale concedere il tempo necessario affinché essi possano giungere a risultati concreti, operando con pazienza e determinazione. Inoltre, dobbiamo prendere atto che l’ordine internazionale è profondamente cambiato rispetto a quello disegnato ottant’anni fa con l’istituzione dell’Onu. Senza nostalgie per il passato, è necessario contrastare ogni delegittimazione delle istituzioni internazionali e promuovere il consolidamento di norme sovranazionali che aiutino gli Stati a risolvere pacificamente le contese, attraverso la diplomazia e la politica.

Quale speranza di fronte a tutto questo?

I cristiani sperano perché confidano nel Dio fatto Uomo, che nel Getsemani intimò a Pietro di rimettere la spada nel fodero e che sulla Croce ha vissuto in prima persona l’orrore della violenza cieca e insensata. Sperano anche perché, nonostante le guerre, le distruzioni e le incertezze e un diffuso senso di smarrimento, da tante parti del mondo continuano a levarsi voci che reclamano pace e giustizia. I nostri popoli chiedono pace! Questo appello dovrebbe scuotere i governanti e quanti operano nel contesto delle relazioni internazionali, spingendoli a moltiplicare gli sforzi per la pace.

L'appello del Papa diffuso attraverso la Rete Mondiale di Preghiera

«Oggi eleviamo la nostra supplica per la pace nel mondo, chiedendo che le nazioni rinuncino alle armi e scelgano la via del dialogo e della diplomazia». È l’orazione «per il disarmo e per la pace» elevata da Leone XIV nel video con l’intenzione per il mese di marzo, diffuso oggi attraverso la Rete mondiale di preghiera del Papa. Una supplica accorata per chiedere che i leader «abbiano il coraggio di abbandonare i progetti di morte, fermare la corsa agli armamenti e mettere al centro la vita dei più vulnerabili», e che «la minaccia nucleare non condizioni mai più il futuro dell’umanità».

mercoledì 4 marzo 2026

Guerra a Iran, il Libano paga di nuovo il conto

 

 da Terrasanta.net . 4 marzo 2026

La guerra che avvampa in questi giorni, dopo l’attacco di Israele e Stati Uniti all’Iran – con il pretesto di azzerarne l’arsenale missilistico e impedirgli di dotarsi della bomba atomica –, sta ridisegnando il profilo del Medio Oriente. Sugli esiti e sui tempi pesano molte incognite. E intanto il conflitto si allarga, con un effetto domino che coinvolge sempre più parti.

Il velleitario tentativo del governo libanese di indurre Hezbollah a non immischiarsi non ha avuto gli esiti sperati. I razzi lanciati dal Libano su Israele hanno scatenato la pesante reazione dello Stato ebraico, che ha ripreso a bombardare, un po’ ovunque, una serie di obiettivi ascrivibili al Partito di Dio e ordinato l’evacuazione di decine di borghi e villaggi nel Libano meridionale, prima di dare avvio a una nuova invasione di terra.

Sfollati nelle strade e nelle scuole di Beirut

Già domenica sera la popolazione ha capito come sarebbe andata a finire e quando sono cadute le prime bombe i civili (sciiti) hanno caricato poche cose sulle auto o le motociclette per fuggire più a nord, diretti a Beirut, anch’essa bersagliata qua e là. Lo stesso esercito libanese ha ripiegato verso settentrione per non scontrarsi con gli israeliani.

Nelle scuole, le lezioni sono sospese e molte strutture scolastiche della capitale sono state adibite – ancora una volta, come nel settembre 2024 – a centri di raccolta per gli sfollati. Anche la Chiesa fa la sua parte mettendo a disposizione qualche suo edificio e struttura. Nella parrocchia di St. Joseph nel quartiere di Achrafieh, ad esempio, dove i padri gesuiti si occupano di pastorale dei migranti, è subito confluito un centinaio di persone, immigrati dall’Africa e dall’Asia che lavoravano nel sud del Paese e che sono privi di quelle reti di solidarietà fornite dai legami familiari, sulle quali possono fare affidamento molti libanesi.

C’è chi preferisce restare

In qualche villaggio prossimo alla frontiera con Israele gli abitanti cristiani hanno preferito non partire e riunirsi in chiesa (avete presente l’esempio di Gaza?). Il quotidiano L’Orient-Le Jour menziona il borgo di Alma al-Shaab, 350 anime. In 200 sono rimasti e, al suono delle campane, sono accorsi nella chiesa parrocchiale dedicata alla Vergine Maria, sulla cui protezione confidano. Con il parroco e il sindaco dicono: «Noi siamo gente pacifica e vogliamo rimanere nella nostra terra e nel nostro paese. Il governo libanese e l’esercito ci aiutino a restare».

Nel convento francescano di Tiro, città costiera a una ventina di chilometri dal confine, ha scelto di restare fra Toufic Bou Merhi, della Custodia di Terra Santa, responsabile anche del convento di Deir Mimas, ancora più prossimo alla frontiera. Raggiunto via cellulare ci dice: «Rimango qui perché sento che, in questo momento, la prima testimonianza è semplicemente rimanere accanto alla gente».

Da Tiro la testimonianza di fra Toufic

«Ciò che stiamo vivendo – soggiunge il frate – non è solo un’escalation militare. È soprattutto un clima umano segnato dalla paura. La paura dell’altro è diventata quasi un modo di pensare, di parlare, di reagire. È una paura che si è costruita nel tempo e che ora condiziona profondamente le relazioni. Quando l’altro viene percepito solo come minaccia, diventa più facile giustificare tutto, anche ciò che ferisce gravemente la dignità della persona. Si invoca la legittima difesa, si cercano spiegazioni, si costruiscono ragioni. Ma sul terreno restano famiglie che fuggono, persone che vivono da sfollate nel proprio Paese, anziani disorientati, bambini che crescono nel rumore delle esplosioni. Le guerre vengono sempre presentate come inevitabili, ma restano profondamente assurde. E l’assurdità più grande è che a pagarne il prezzo sono sempre i civili».

Nelle tenebre la speranza si aggrappa a lampi di solidarietà. Fra Toufic li tiene a mente: «In questi giorni ho visto scene che non si dimenticano: un giovane che cede il suo materasso a un’anziana e dorme su un cartone; un uomo che lascia l’unico spazio coperto a una famiglia con bambini e si ripara all’aperto con un pezzo di cartone. In mezzo alla paura, questi gesti parlano di una umanità che resiste».

«Resto qui – soggiunge il religioso – con questa convinzione: non possiamo permettere che la paura dell’altro diventi la legge delle nostre relazioni. Ogni persona, qui, merita di vivere. E non solo di sopravvivere, ma di vivere con dignità. Finché continueremo a difendere questa verità, anche nel silenzio e nella fragilità, la speranza non sarà perduta».

L’amarezza del vescovo

Il vescovo di fra Toufic è anch’egli francescano. Vicario apostolico per i cattolici di rito latino in tutto il Libano dal 2016, il frate minore conventuale César Essayan, in un’intervista pubblicata quest’oggi sul quotidiano Avvenire, commenta amaro: «Ancora una volta sarà la gente, saranno interi popoli a pagare il prezzo più alto. “Effetti collaterali”, vengono chiamati. Sì, effetti collaterali di giochi di potere e progetti economici che sono l’unico motore anche di questo conflitto».

venerdì 27 febbraio 2026

Come il ritorno dell'ISIS potrebbe alimentare il progetto del "Grande Israele"

 

Articolo di Kevork Almassian  

Quando i titoli dei giornali dicono che l'ISIS sta riemergendo in Siria, che le evasioni si moltiplicano e che le forze americane si stanno "ritirando", si pensa che si tratti di una storia caotica ma in fondo familiare: il terrorismo torna, la comunità internazionale reagisce e gli Stati Uniti, con riluttanza, modificano la loro posizione per mantenere la regione al sicuro. Ma se avete seguito da vicino le vicende siriane, riconoscerete qualcos'altro: i tempi sono troppo sincronizzati, gli obietivi sono troppo chiari e i risultati sono troppo utili per gli stessi attori che affermano di cercare di impedirli. 

Ciò che sta accadendo ora è una transizione strategica, e come la maggior parte delle transizioni strategiche nella nostra regione, viene presentata al pubblico con un linguaggio che non corrisponde ai meccanismi sul campo. Per anni, molti di noi, che mettevano in guardia contro questo problema, hanno continuato a ripetere: non si possono ammassare migliaia di detenuti legati all'ISIS in prigioni improvvisate, sotto gestione delegata, senza un accordo politico, senza processi seri, senza rimpatri e senza un'architettura di sicurezza a lungo termine, e poi fingere che tutto questo non vi esploda in faccia. Gli americani "gestivano" quelle prigioni attraverso i loro delegati nel nord-est, ma non hanno mai preso sul serio la risoluzione del problema dell'ISIS in Siria come un problema di reintegrazione sociale, deradicalizzazione e giustizia. Lo hanno trattato come una leva: qualcosa che si tiene sotto controllo, qualcosa che si scongela quando si ha bisogno di pressione, qualcosa che si può usare quando si ha bisogno di una giustificazione per una base, un convoglio, un nuovo attacco aereo o una nuova "missione". 

Questa non è un'affermazione radicale. È uno schema ricorrente. E la parte più inquietante delle rivelazioni sulle email di Epstein è che corrispondono a quanto da tempo affermato dalla parte siriana. In un'email ampiamente diffusa, attribuita a Jeffrey Epstein, si descrive come gli Stati Uniti abbiano dato all'ISIS un "lasciapassare" per avanzare su Palmira 


E questo si allinea in modo poco rassicurante con una vecchia, ormai famigerata affermazione di John Kerry: che i funzionari statunitensi osservavano l'ISIS espandersi e credevano che potesse essere usato come leva contro l'ex presidente Bashar al-Assad. 

La logica strategica è innegabile: l'ISIS non è stato trattato principalmente come un nemico da sradicare; è stato trattato come uno strumento di pressione da gestire. Poi la mappa è cambiata. I servizi segreti occidentali e le loro reti regionali alleate hanno finalmente ottenuto ciò che cercavano di progettare da anni: Assad è stato rimosso, lo Stato siriano è stato svuotato e ora siamo arrivati ​​al cuore del pericolo. La Siria sta subendo un repackaging per il mondo sotto un nuovo leader che, non molto tempo fa, era noto come emiro di al-Qaeda, e che ora viene presentato con faccia tosta come "presidente" del Paese. 

Qualche settimana fa, Abu Mohammad al-Julani ha stretto un accordo con Washington e Ankara a Parigi, che gli ha permesso di conquistare ampie fasce di territorio precedentemente controllate dalle forze curde, dove si trovavano strutture che ospitavano detenuti dell'ISIS. Approfittando della transizione, delle lotte intestine e della frammentazione della sicurezza, i militanti sono evasi. Una parte é scappata, altri sono stati trasferiti e altri ancora si sono semplicemente disperisi nel territorio. Quindi ora abbiamo una Siria in cui il materiale umano più infiammabile -sulla terra – militanti addestrati, ideologicamente temprati e con una rete internazionale – è stato reintrodotto in un Paese ormai esausto, polarizzato e recentemente governato da una coalizione di forze la cui storia ideologica si sovrappone all'universo jihadista, che porteranno a due possibili esiti, entrambi pericolosi ed entrambi utili alle potenze esterne. 

Da un lato, alcuni di questi elementi dell'ISIS potrebbero trovare conveniente cooperare con le nuove strutture di sicurezza di Damasco, perché la sopravvivenza spesso produce alleanze che l'ideologia normalmente proibirebbe. D'altro – probabilmente il più pericoloso – Un rafforzamento dell’ISIS essendo Julani "andato troppo oltre" nella collaborazione con gli Stati Uniti e troppo passivo nei confronti di Israele. In questo scenario, la narrazione del tradimento diventa uno strumento di ingaggio e i militanti disillusi all'interno del campo di Julani possono disertare e passare all'ISIS, rafforzandolo con combattenti esperti che conoscono il territorio, le reti e le rotte delle armi. È allora che la Siria smette di essere un problema siriano e torna ad essere un problema regionale. 

Perché un ISIS rinato non è solo una minaccia per Damasco. È una minaccia per la Giordania. È una minaccia per il Libano. È una minaccia per l'Iraq. È una minaccia per le minoranze ovunque: cristiani, yazidi, villaggi sciiti e chiunque sia al di fuori della visione del mondo takfiro. Ed è anche, fondamentalmente, un comodo "spauracchio" che può essere usato per giustificare le escalation da parte di Israele, che già opera liberamente in Siria con una logica strategica diversa da quella di Washington. 

Lo Stato finale preferito da Washington, così come viene attuato, è un regime centralizzato sotto un unico indirizzo che possa essere integrato nella gestione regionale americana, possa affermare di "combattere il terrorismo" e possa allineare la posizione della Siria alla leadership degli Stati Uniti. 

Lo Stato finale preferito da Israele è una Siria balcanizzata. Israele vuole una Siria più debole, una Siria divisa, una Siria frammentata in zone gestibili che non potranno mai più funzionare come uno Stato coerente. E se volete capire come l'ISIS possa tornare utile, anche dopo tutto questo sangue, guardate il modo in cui le minacce vengono strumentalizzate. Mike Huckabee ha replicato a Tucker Carlson, parlando apertamente di una visione di "Grande Israele" che si estende dal Nilo all'Eufrate. 

Quando Tucker gli ha chiesto direttamente se sarebbe stato "giusto" per Israele prendere il controllo di Paesi – Egitto, Palestina, Siria, Libano, Giordania, Arabia Saudita, Iraq – Huckabee non ha esitato. Ha detto, in sostanza, di sì, che sarebbe stato giusto, anche se ha aggiunto la cortese precisazione che "forse non è di questo che stiamo parlando oggi". Poi ha spiegato la vera dottrina: se Israele finisce per essere attaccato e vince, e conquista territori, allora "ok". Capite cosa significa? È proprio per questo che la questione dell'ISIS è importante in questo momento. Perché immaginate uno scenario in cui elementi dell'ISIS – per negligenza, tolleranza deliberata o semplice caos – siano autorizzati a colpire il Golan o ad attaccare le forze di occupazione israeliane nei territori siriani appena occupati dopo la caduta di Assad. Nel giro di poche ore, questo diventa il perfetto casus belli: Israele non deve dire "vogliamo Damasco". Deve solo dire "siamo stati attaccati". Poi, secondo questa dottrina, entrare a Damasco diventa "difesa", "sicurezza" e una conseguenza naturale della vittoria di una guerra iniziata da qualcun altro. 

Ed ecco la parte che dovrebbe fugare ogni dubbio sul fatto che questa non sia una teoria astratta. Un'esclusiva del Wall Street Journal cita funzionari statunitensi a conoscenza di una stima dell'intelligence secondo cui 15.000 - 20.000 persone, inclusi affiliati all'ISIS, sono ora in libertà in Siria dopo l'esodo da un campo che ospitava famiglie di jihadisti. In altre parole, il materiale umano che rende possibili le "crisi di sicurezza" è ora una valutazione quantificata. E una volta accettato questo, si inizia a vedere con quanta facilità un attacco, un incidente o una provocazione possano essere trasformati nel tipo di casus belli appena descritto da Huckabee: siamo stati attaccati, abbiamo vinto, abbiamo conquistato terre. Che si tratti di ideologia, fantasia o aspirazione politica, ciò che conta è che nel mondo reale i progetti di espansione richiedono una giustificazione, e l'ISIS fornisce la giustificazione perfetta: una minaccia permanente alla sicurezza che consente di inquadrare le occupazioni come una difesa. 

Per questo motivo non ho mai creduto alla favola secondo cui l'ISIS sarebbe un attore completamente indipendente. Si comporta, ripetutamente, come un'entità che diventa più forte quando determinate intelligence ed ecosistemi regionali le permettono di respirare, e più debole quando quegli ecosistemi decidono che deve essere soffocata. È "terrorismo", sì, ma un terrorismo che spesso funziona come una risorsa, direttamente o indirettamente, in giochi strategici più ampi. Quindi, quando ci si chiede: perché gli Stati Uniti dovrebbero ritirarsi dalla Siria ora, in un momento in cui l'ISIS annuncia una nuova fase? 

La risposta è semplice: perché la missione statunitense in Siria non è mai stata principalmente antiterrorismo. La missione era petrolio, grano e leva finanziaria. Stava occupando giacimenti petroliferi e zone agricole chiave per soffocare l'ex governo siriano dopo che le sanzioni – in particolare il Caesar Act – avevano reso impossibile la ricostruzione e la normale vita economica. Stava tenendo al-Tanf per bloccare le rotte commerciali tra Siria, Giordania e Iraq; strangolando la connettività regionale. E una volta raggiunti questi obiettivi e la mappa "risolta" attraverso un nuovo regime a Damasco, che può essere venduto come "legittimo", Washington può trasferire le risorse e ristabilire le priorità. 

E la nuova priorità, sempre più, è l'Iran. Questo è l'aspetto che dovrebbe far riflettere due volte gli Stati del Golfo, e francamente tutti nella regione. Perché la rimozione della Siria come stato funzionante e la rimozione delle difese aeree siriane dopo la presa di Damasco hanno di fatto aperto lo spazio aereo siriano alle operazioni israeliane, creando nuove vie per l'escalation verso la Siria orientale, nei corridoi aerei del Kurdistan iracheno e potenzialmente verso l'Iran. La Siria è stata resa inefficace, indifesa, incapace di proteggere i propri cieli, che è esattamente ciò che richiede un'architettura di escalation regionale. Se scoppiasse un grave scontro con l'Iran, il contraccolpo non rimarrebbe in Iran. Si estenderebbe a tutta la regione; e la Siria, già in frantumi, ne subirebbe forse le peggiori conseguenze. 

Nel frattempo, ci viene detto di fidarci della nuova leadership di Damasco per "mantenere la sicurezza", ma la sua stessa coesione interna è discutibile. Molti dei suoi combattenti hanno combattuto per il jihadismo transnazionale e gli è stata promessa Gerusalemme, non la normalizzazione con Israele. Una volta che questo mito crolla, la defezione delle fazioni diventa un rischio reale. E in questo scenario, Israele può usare la scusa delle minacce dell'ISIS per spingersi più a fondo, più velocemente e con più decisione, perché la geografia militare è già a suo favore.

C'è una potenziale variabile stabilizzante che continua a essere propinata all'opinione pubblica: l'idea che Damasco e le SDF curde possano arrivare a un accordo che integri i curdi nelle strutture di governance e crei un fronte interno più forte contro l'ISIS. Anche questo, a quanto pare, è incoraggiato da Washington, con la promessa di quote curde nei ministeri e in parlamento, perché un ordine interno unificato è il miglior antidoto al carburante preferito dell'ISIS: il vuoto. Ma anche qui, i "motivi di rottura" rimangono la Turchia e la preferenza americana per un controllo centralizzato sotto la nuova autorità, il che significa che l'accordo potrebbe riguardare meno i diritti dei curdi e più la stabilizzazione di una mappa per la prossima fase del confronto regionale. Questo ci riporta al punto centrale. 

L'ISIS non torna nel vuoto. Torna nel momento preciso in cui la Siria è stata politicamente trasformata, le carceri sono state destabilizzate, le risorse americane vengono riposizionate e Israele sta espandendo la sua presenza strategica e parlando più apertamente di ambizioni territoriali e di sicurezza a lungo termine.

Questo non è il "post-ISIS". È l'ISIS riciclato, reintrodotto in una regione più fragile in condizioni che la rendono più pericolosa e più utile. Se si vuole impedire un altro 2014, non lo si fa con slogan sulla lotta al terrorismo, favorendo al contempo le condizioni strutturali che permettono al terrore di rigenerarsi. Lo si fa smantellando il sistema di incentivi che trasforma i militanti in strumenti e ponendo fine ai giochi geopolitici che trattano la Siria come una scacchiera piuttosto che come una nazione. Perché il prezzo di questi giochi è sempre pagato prima dai siriani e poi, inevitabilmente, da tutti gli altri.

Kevork Almassian è un analista geopolitico siriano e fondatore di Syriana Analysis.

pubblicato su X https://x.com/KevorkAlmassian/status/2026947367388217480 

giovedì 19 febbraio 2026

Padre Romano Bottegal (28 dic 1921- 19 febb 1978) e l'offerta della vita per la pace in Oriente

 

Ricorre oggi l'anniversario della morte del Venerabile padre Romano Bottegal , a cui da molti anni abbiamo affidato la nostra catena per la pace in Siria . In questi giorni drammatici per il destino del Medio Oriente, a  tutti i nostri amici e agli amici del Medio Oriente chiediamo di unirsi in preghiera per ottenere la pace , attraverso l'intercessione di padre Bottegal: che apra i cuori di tutti a volere veramente la pace.


Padre Romano Bottegal sacerdote, trappista (a Roma, monastero delle Tre Fontane), eremita prima in Libano e in Israele, poi di nuovo in Libano, a Jabbouleh,  infine, con il 15° anno della sua vita eremitica, anche recluso - perché l’Amore, Dio, lo spinse a lasciare Gerusalemme per viverne lo spirito e la missione, per essere un "sitio d’amore", una  vittima per la pace-,  un monaco e un mistico contemplativo.

Fu esempio d’amicizia e di amore verso i cristiani e i musulmani, senza distinzione. La sua vita di austerità, di preghiera e di perdono,  fu per tutti di edificazione,  soprattutto perché il Paese in cui la conduceva, il Libano, era afflitto da una guerra fratricida. 
Si offri , raggiante di gioia dentro la sua vita evangelica, vittima per la pace.

 Potete leggere qualche accenno della sua vita qui:

venerdì 13 febbraio 2026

Un ritorno storico nel cuore della valle dell'Oronte (Siria)


 Dopo 14 anni di attesa e isolamento, la presenza del Custode di Terra Santa si è fatta nuovamente sentire tra i vicoli e gli uliveti di Knayeh, nella provincia di Idlib. L'ultima visita ufficiale risaliva al 2011, prima che il conflitto siriano innalzasse un muro di silenzio attorno a quest'area, rendendo quasi inaccessibili i villaggi di Knayeh e Yacoubiyeh. Il 9 febbraio 2026 segna quindi una data di rinascita, con l'arrivo del Custode per inaugurare il Capitolo dei frati che prestano servizio in Siria.

I frati, provenienti dalle diverse realtà missionarie di Aleppo, Damasco e Lattakia, si sono messi in viaggio per raggiungere i confratelli di Knayeh e Yacoubiyeh. Questo incontro, fortemente voluto sia dal Custode che dai frati, rappresenta un segno tangibile di unità per una comunità che per anni è rimasta isolata dal resto del Paese.

La celebrazione della speranza e delle radici

Alle 11.30, l'abbraccio tra il Custode e i frati ha simbolicamente dissolto anni di distanza. La giornata si è animata alle 12.00 con la celebrazione eucaristica, presieduta da Mons. Hanna Jallouf, Vicario Apostolico di Aleppo. La scelta del luogo e del celebrante non è stata casuale: Mons. Jallouf, francescano, ha vissuto in prima persona i momenti più bui del conflitto proprio in queste terre.

Durante l'omelia, il vescovo ha sottolineato il profondo valore di questa assemblea. Ha ricordato l'inizio della missione francescana nella valle dell'Oronte, evidenziando come la presenza dei frati sia oggi una luce di speranza per l'intera regione. A pochi chilometri da dove i primi seguaci di Gesù furono chiamati "cristiani" , i frati continuano a testimoniare il Vangelo con la loro stessa vita.

Gratitudine e ascolto reciproco

Al termine della Messa, il Custode di Terra Santa ha rivolto parole di profonda gratitudine al Vescovo e a tutti i confratelli. Ha elogiato il loro instancabile servizio, svolto spesso tra pericoli e sofferenze. Il coraggio di rimanere accanto alla popolazione locale nonostante le difficoltà è stato il filo conduttore del suo discorso, inteso a incoraggiare una fraternità che non ha mai cessato di servire, accompagnata dalla grazia del Signore.

Nel pomeriggio, il Capitolo zonale è proseguito in un clima di ritiro spirituale. I frati si sono riuniti in un momento di preghiera intensa, ponendosi in ascolto del Signore per preparare il cuore al dialogo. Questa fase di condivisione è essenziale per progettare il futuro della missione francescana in Siria, partendo proprio dall’ascolto reciproco e dalla riflessione sulle sfide che ancora attendono la comunità cristiana in queste terre.


Si è concluso il Capitolo zonale dei frati francescani della Custodia di Terra Santa in Siria, dopo giorni di intensa spiritualità e dialogo fraterno. Non solo un incontro istituzionale, ma un autentico pellegrinaggio tra le ferite e le speranze di una terra che, nonostante anni di isolamento e sofferenza, continua a gridare la sua voglia di vita. Dalle aule di riflessione di Knayeh alle pietre ferite di Yacoubieh e Ghassanieh, i frati hanno tracciato la rotta per il futuro della presenza francescana in Siria. 

Una fraternità che si fa carne e ascolto

Cuore del Capitolo è stato il discernimento sulla qualità della vita religiosa. Nel secondo giorno, dopo aver celebrato l'Eucaristia con i bambini e i fedeli di Knayeh, i frati si sono posti in ascolto reciproco per riflettere sulla fraternità come ambiente vitale. In un clima di grande onestà, il dialogo si è concentrato sulla necessità di superare l'individualismo per riscoprire la bellezza dell'obbedienza reciproca e della condivisione spirituale.

Si è discusso su come conciliare l'instancabile servizio pastorale con una vita di preghiera che sia vero nutrimento. In questo contesto, vulnerabilità e calo numerico sono stati riletti non come una sconfitta, ma come un'opportunità per esercitare la minorità francescana. La giornata ha trovato il suo compimento nella visita alle famiglie locali, in particolare a quella di un confratello originario della Valle dell'Oronte: un gesto che ha reso concreta l'idea che ogni legame di sangue, in questa missione, si allarga fino a diventare famiglia per l'intera comunità. La scelta di celebrare il Capitolo proprio in questi villaggi della Valle dell'Oronte ha un significato profondo: dare coraggio a chi ha deciso di restare o di tornare. Negli ultimi tempi, infatti, si è assistito a un fenomeno di speranza: diverse famiglie hanno iniziato a riabitare le loro case nei tre villaggi di Knayeh, Yacoubieh e Jidayde.

Questo ritorno è stato possibile grazie alla presenza ininterrotta dei frati che, anche nei momenti più bui, non hanno mai abbandonato la missione, garantendo i servizi essenziali e inaugurando di recente la “Terra Santa School”. Vedere giovani coppie che decidono di scommettere sul futuro, tornando a lavorare la terra e ricostruire le proprie case, è il segno che la vita sta vincendo la distruzione. I frati hanno voluto essere lì proprio per confermare questo sostegno e incoraggiare altri a non avere paura di ricominciare.

Yacoubieh: il ritorno del Custode e il valore della fedeltà

Il terzo giorno ha segnato un momento storico: il ritorno del Custode a Yacoubieh dopo quattordici anni. La Messa solenne, che ha riunito i fedeli di Knayeh, Yacoubieh e Jidayde, è stata carica di emozione. Il Custode, visibilmente commosso, ha sottolineato come la fede dei cristiani siriani sia un dono prezioso per la Chiesa universale: "Se con una mano ho chiesto un aiuto materiale per voi, quando ero Commissario di Terra Santa, con l'altra ho documentato la vostra fede che ha raggiunto il mondo intero".

Attraverso la metafora del "giogo" di Gesù, il Custode ha incoraggiato i presenti a non portare la croce da soli, ma a rimanere uniti a Cristo affinché l'aratro della loro vita continui a seminare il bene. La benedizione di una statua di San Giuseppe è rimasta come segno tangibile di protezione su un villaggio che, nonostante i segni dei bombardamenti e del recente terremoto, non ha mai smesso di sperare.

Oltre i confini: comunicazione e sogni di ricostruzione

La fase conclusiva del Capitolo ha rivolto lo sguardo al futuro prossimo e alle nuove sfide della modernità. I ​​frati hanno discusso dell'importanza di utilizzare i social media per portare la voce della missione siriana in ogni angolo della terra, trasformando la comunicazione in uno strumento di vicinanza e di testimonianza globale.

Particolarmente significativa è stata la visita a Ghassanieh, un villaggio attualmente abbandonato e segnato dalla quasi totale distruzione. Sosta tra le rovine del convento e della chiesa non è stato solo un atto di memoria, ma una dichiarazione d'intenti: il desiderio della Custodia è di riabilitare queste strutture per incoraggiare i fedeli a tornare e ricostruire le loro case. La presenza del Custode in quel luogo silenzioso ha riacceso la speranza per una futura riapertura della missione.

Verso la resurrezione

Il Capitolo si è concluso con l'adozione di misure concrete per rafforzare una presenza che vuole essere fraterna, contemplativa ed evangelica. I frati della Siria tornano al loro servizio ad Aleppo, Damasco, Lattakia e nella valle dell'Oronte con rinnovata certezza: nonostante mille difficoltà, essere dono gli uni agli altri è la via maestra per annunciare la risurrezione di questo Paese ferito.

https://www.custodia.org/en/news/hope-among-the-ruins-the-journey-of-the-friars-of-the-custody-of-the-holy-land-in-the-heart-of-syria/

martedì 10 febbraio 2026

Continue aggressioni al Libano. Bombe e droni su obiettivi civili e dell’ONU.


  Riprendiamo l'articolo di gennaio di Enrico Vigna che dettaglia le quotidiane aggressioni di Israele in Libano, col suggerimento di approfondire gli eventi in corso riportati anche da altri siti su ciò che sta accadendo nel Paese dei Cedri. Ne citiamo alcuni stralci che i lettori interessati potranno visionare.

1- “ Gli alti funzionari della sicurezza libanese sono sempre più preoccupati per una pericolosa escalation della situazione della sicurezza lungo tutto il confine orientale del Libano fino al confine settentrionale, nel caso in cui gli Stati Uniti mettessero in atto la minaccia di un attacco militare contro l'Iran.  Queste preoccupazioni si basano su dati raccolti sul campo e dichiarazioni politiche che suggeriscono che il Libano potrebbe tornare a essere teatro di regolamenti di conti regionali e internazionali e che, in caso di attacco all'Iran, il Libano non verrebbe risparmiato dalle fiamme della guerra. Al contrario, sarebbe un bersaglio diretto di pressioni di sicurezza, militari e politiche. Tali preoccupazioni sono aumentate considerevolmente in seguito alle segnalazioni ricevute da alti funzionari libanesi secondo cui, durante un recente incontro a porte chiuse con i rappresentanti della sua organizzazione HTC (Hay'at Tahrir al-Sham), Al-Joulani ha dichiarato: "Ora è il turno di Hezbollah, non dimenticheremo la nostra vendetta ". Alcune fonti di sicurezza hanno reagito affermando che "questa affermazione non può essere considerata isolatamente, ma fa parte di un contesto più ampio di preparativi sul campo e di una retorica di mobilitazione che suggerisce un'intenzione implicita di sfruttare qualsiasi sviluppo regionale, in particolare qualsiasi scontro con l'Iran, per aprire un nuovo fronte contro il Libano dal suo confine orientale "https://www.mondialisation.ca/inquietudes-officielles-sur-limplication-dal-joulani-dans-un-front-allie-a-israel-contre-le-liban?doing_wp_cron=1770741941.3594880104064941406250  )

2- " Dopo un iter dibattuto e le proteste di migliaia di persone davanti al Parlamento, è stata approvata la legge sul bilancio 2026 dietro pressione del Fondo Monetario Internazionale. A protestare anche diversi militari. La questione è urgente, perché il Fondo Monetario Internazionale (FMI) ha chiesto – o meglio imposto – al governo libanese di portare a termine le attese “riforme finanziarie” come condicio sine qua non per l’accesso alla ristrutturazione del debito estero del Paese. Il timore è che tali riforme saranno pagate dalla popolazione, già stremata da quasi sette anni di crisi." (https://lanuovabq.it/it/libano-passa-la-legge-lacrime-e-sangue-imposta-dallfmi )

3- "I libanesi hanno celebrato ieri la festa di San Marone in un clima di crisi caratterizzato da incidenti legati alla sicurezza nel sud del Paese e, al tempo stesso, da una situazione drammatica legata alla povertà e all’abbandono nel nord. La tradizionale messa del 9 febbraio dedicata al santo è stata celebrata nella cattedrale di San Giorgio, nel centro della capitale, alla presenza del capo dello Stato libanese Joseph Aoun, del presidente della Camera Nabih Berry (musulmano sciita) e del primo ministro Nawaf Salam (sunnita). Il patriarca maronita Béshara Raï ha colto l’occasione per sottolineare l’importanza di riservare allo Stato il monopolio dell’uso della forza, leitmotiv di questa fase della vita nazionale nella prospettiva di un disarmo di Hezbollah.  Un segno di solidarietà con le 14 vittime del crollo di un edificio avvenuto il giorno precedente nel quartiere sunnita di Bab el-Tebbané, a Tripoli, capitale della provincia del Libano Nord. Il dramma, il secondo dall’inizio dell'anno, ha provocato un misto di emozione e ira in tutto il Paese dei cedri. L’ennesimo incidente ha ricordato che nessun governo libanese ha ancora presentato un piano economico e sociale in grado di far uscire la capitale del Libano settentrionale dal suo endemico sottosviluppo. Secondo il giornalista Hussein Ayoub, Tripoli è la città del Libano con i tassi di disoccupazione, povertà e abbandono scolastico più elevati dell’intera nazione. A lungo trascurata a favore di Beirut, questo capoluogo regionale dispone tuttavia di un porto e di una raffineria di petrolio attualmente inattiva." ( https://www.asianews.it/notizie-it/Libano:-San-Marone-a-lutto-per-il-crollo-a-Tripoli-e-i-raid-israeliani-nel-sud-64815.html )

Nel silenzio dei media internazionali, continua sottotraccia ma in modo pianificato l’aggressione israeliana, in violazione del cessate il fuoco concordato nel novembre 2024, insieme alla strisciante avanzata dell’occupazione del paese nel sud.

A cura di Enrico Vigna

Il 4 gennaio l’ennesimo attacco con droni contro un'auto che ha provocato la morte di due civili libanesi. Il ministero della Sanità libanese ha riferito di un drone israeliano che ha lanciato un missile contro un'auto nella zona di Ain al-Mazrab nel distretto di Bint Jbeil a sud del paese. L’attacco ha completamente distrutto il veicolo, causando gravi danni alle infrastrutture civili della zona, tra cui auto, negozi, esercizi commerciali e unità residenziali situate nelle vicinanze. L'esercito israeliano ha affermato di aver lanciato questa operazione militare contro un membro del Movimento di Resistenza Islamico libanese (Hezbollah).

Dall'entrata in vigore della fragile tregua, Tel Aviv ha effettuato più di 10.000 incursioni, sia aeree che terrestri, in territorio libanese.

Le autorità libanesi hanno avvertito che le violazioni del cessate il fuoco da parte del regime israeliano, rappresentano un rischio per la stabilità del Paese arabo.

Il 23 novembre un attacco israeliano aveva colpito un edificio civile a Dahiyeh, uccidendo tre persone, tra cui il dott. Zakaria al-Haj, un medico membro del consiglio municipale di Jouaya.

Un altro attacco di droni israeliani ha preso di mira una moto nella città di Yater, nel distretto di Bint Jbeil, causando la morte di una persona e lesioni a un'altra.

Un drone israeliano ha anche colpito un veicolo tra le città di Safad el-Battikh e Baraachit, nel governatorato di Nabatieh, che ha ucciso una persona, ha riferito l'agenzia di stampa statale Nna.

Questi continui attacchi mortali si aggiungono alle molteplici violazioni dell’accordo di cessate il fuoco che era stato raggiunto nel novembre 2024 con il Movimento di resistenza islamico del Libano (Hezbollah) e il governo libanese.

Il 27 dicembre la missione UNIFIL ha denunciato che un attacco israeliano nel sud del Libano ha ferito un casco blu e ha ribadito la sua richiesta allo stato israeliano di fermare le aggressioni. La Forza provvisoria delle Nazioni Unite in Libano (UNIFIL) ha affermato in una dichiarazione che il fuoco di mitragliatrice da posizioni dell’esercito di Tel Aviv, a sud della linea di demarcazione tra i territori occupati da Israele e Libano, ha sparato ad una pattuglia che teneva un posto di blocco nel villaggio di Bastarra. La sparatoria è arrivata dopo un'esplosione di granate nelle vicinanze, ha aggiunto l'UNIFIL e ha precisato che mentre l'incidente non ha causato danni alla squadra civile delle Nazioni Unite, un casco blu ha subito una commozione cerebrale nell'orecchio.

I media libanesi hanno riferito di un altro incidente a Kfarchouba, dove un'altra pattuglia dell'UNIFIL nelle operazioni di routine è stata presa di mira da fuoco di mitragliatrice a distanza ravvicinata da parte israeliana. La missione ha sottolineato che l'esercito israeliano era stato precedentemente informato dei movimenti di pattugliamento, in conformità con le procedure di coordinamento stabilite. “Gli attacchi contro o vicino ai caschi blu costituiscono gravi violazioni della risoluzione 1701 del Consiglio di sicurezza”, ha denunciato l’UNIFIL, ammonendo le truppe israeliane a cessare la condotta aggressiva contro il loro personale.

La risoluzione, che ha posto un cessate il fuoco dopo la guerra di 33 giorni di Israele contro il Libano nel 2006, stabilisce che Israele rispetti la sovranità e l’integrità territoriale libanese.

Le tensioni nel sud del Libano sono aumentate, mentre l’esercito israeliano conduce attacchi aerei quasi quotidiani, sostenendo che le sue operazioni prendono di mira membri e infrastrutture di Hezbollah.

Nell'ottobre 2023 scoppiarono scontri di confine tra Hezbollah e l'esercito israeliano, e il regime di Tel Aviv li trasformò nel settembre 2024 in una guerra aperta che uccise migliaia di persone e provocò una significativa distruzione in diverse regioni libanesi.

Le autorità libanesi hanno avvertito che le continue violazioni del cessate il fuoco di Israele rappresentano un rischio per la stabilità del paese arabo.

Le Nazioni Unite solo nel mese di novembre hanno contato almeno 127 civili uccisi, compresi bambini, dal fuoco israeliano da quando il cessate il fuoco è entrato in vigore un anno prima. Funzionari dell’ONU hanno avvertito che gli attacchi costituiscono “crimini di guerra”.

Alla fine di novembre il ministro degli affari militari israeliano, I. Katz, ha minacciato che Tel Aviv era pronta a lanciare una nuova guerra contro il Libano, se Hezbollah non avesse consegnato le sue armi entro la fine del 2025.  Hezbollah ha risposto agli USA che: “ non disarmeremo per lasciar raggiungere l’obiettivo di Israele. Il disarmo è un piano israelo-americano e ribadiamo che non sarà raggiunto anche se tutti si uniscono a una guerra contro il Libano…L’unità nazionale del Libano e la conservazione delle armi della Resistenza sono cruciali per contrastare la “minaccia esistenziale” rappresentata da Israele e dagli Stati Uniti…”.

L'esercito israeliano avrebbe dovuto ritirarsi dal sud del Libano questo gennaio secondo gli accordi, ma mantiene una presenza militare a cinque posti di frontiera, violando apertamente sia la risoluzione 1701 del Consiglio di sicurezza delle Nazioni Unite che le disposizioni sulla tregua.

A cura di Enrico Vigna per IniziativaMondoMultipolare/CIVG - gennaio 2026