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mercoledì 11 marzo 2026

Il Comitato interreligioso libanese lancia un appello urgente per chiedere aiuto

Il parroco di Qlayaa è stato ucciso da un bombardamento israeliano che ha colpito la sua zona, nel sud. Era impegnato a soccorrere un fedele ferito dopo un primo attacco. Leone XIV: cessi al più presto ogni ostilità. (Avvenire)


Comunicazione (in francese) di Padre Daniel da Qara a nome del Comitato interreligioso libanese: 
L'esercito israeliano ha ordinato l'evacuazione immediata di diversi quartieri di Beirut, tra cui aree storicamente cristiane e zone civili prive di importanza militare. Un milione di persone sono quindi costrette a fuggire in preda al panico, senza alcuna protezione. Questa decisione viola il diritto internazionale. La comunità internazionale deve porvi immediatamente fine.

Les Forces de défense israéliennes (FDI), par l’intermédiaire de leur porte-parole arabophone, le colonel Avichay Adraee, ont émis un ordre d’évacuation sans précédent pour Beyrouth, élargissant considérablement la zone des secteurs considérés comme dangereux. L’annonce a été faite les 4 et 5 mars 2026, dans un contexte d’intensification des affrontements avec le Hezbollah. Selon les FDI, des installations et des infrastructures du Hezbollah sont implantées au sein de quartiers civils, et des frappes aériennes imminentes sont prévues contre ces sites.

Si la première déclaration mentionnait le quartier de Chiyah, les cartes d’évacuation officielles publiées par les FDI incluent désormais plusieurs autres quartiers qui n’avaient jamais été mentionnés auparavant. Il s’agit de Jnah, Ghobeiry, la Forêt de Beyrouth jusqu’au rond-point de Tayouneh, Ain el-Remmaneh, et même le centre-ville de Beyrouth — cœur politique et économique de la capitale. L’inclusion de ces zones marque une escalade significative, étendant le conflit au-delà du bastion traditionnel du Hezbollah dans la banlieue sud (Dahieh) vers des quartiers mixtes et centraux de la ville.

Les FDI ont ordonné aux civils d’évacuer immédiatement et de se tenir à au moins 300 mètres des bâtiments signalés et des zones adjacentes. Le porte-parole a souligné que rester à proximité d’installations liées au Hezbollah « met les vies en danger ». Cette directive a provoqué une panique généralisée, avec des embouteillages massifs et des déplacements de population déjà signalés dans toute la capitale.

Les implications humanitaires sont graves. Les banlieues sud de Beyrouth (Dahieh) abritent à elles seules entre 600 000 et 800 000 habitants. Avec les nouvelles zones ajoutées — Jnah, Ghobeiry, Horsh Beyrouth, Ain el-Remmaneh et le centre-ville — le nombre de civils directement touchés dépasse largement le million de personnes. Une évacuation d’une telle ampleur représente l’un des plus grands ordres de déplacement urbain de l’histoire moderne du Liban.

L’extension des zones d’évacuation au centre de Beyrouth est sans précédent. Ain el-Remmaneh, quartier historiquement chrétien, et le centre-ville de Beyrouth, cœur symbolique et économique du pays, n’avaient jamais été inclus dans de telles directives. Leur inclusion souligne l’élargissement du champ des opérations militaires et annonce une escalade stratégique qui menace d’engloutir l’ensemble de la capitale.

Ce communiqué de presse met en lumière la gravité de la situation : plus d’un million de civils sont désormais en danger, confrontés à des frappes aériennes imminentes et à des déplacements forcés. L’annonce des FDI marque un tournant dans le conflit, Beyrouth elle-même devenant le point focal de l’escalade militaire et de la crise humanitaire.

L’ordre d’évacuation élargi concernant la population de Beyrouth contredit directement l’ensemble des lois internationales et humanitaires.

Selon les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, les parties à un conflit sont liées par les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution. Le principe de distinction exige que les combattants différencient les objectifs militaires des populations civiles. Le principe de proportionnalité interdit les attaques qui causeraient des dommages excessifs aux civils par rapport à l’avantage militaire anticipé. Le principe de précaution oblige les parties à prendre toutes les mesures possibles pour minimiser les dommages causés aux civils.

Un ordre d’évacuation qui englobe le centre de Beyrouth — y compris Jnah, Ghobeiry, Horsh Beyrouth jusqu’à Tayouneh, Ain el-Remmaneh et le centre-ville — risque de violer ces principes en traitant des quartiers entiers comme des cibles militaires, indépendamment de la présence civile.

Le droit international humanitaire souligne également la protection des civils contre les déplacements forcés. L’article 49 de la Quatrième Convention de Genève interdit le transfert ou la déportation massifs de civils, sauf si cela est requis pour leur sécurité ou pour des raisons militaires impératives. Même lorsque l’évacuation est jugée nécessaire, elle doit être temporaire, sûre et accompagnée d’un accès adéquat à un abri, à la nourriture et aux soins médicaux.

Or, l’ordre actuel a déclenché panique, embouteillages et fuite massive sans garanties de sécurité ni de soutien humanitaire. Cela soulève de sérieuses questions quant au respect des obligations de protection des personnes déplacées.

En outre, le Statut de Rome de la Cour pénale internationale définit le ciblage intentionnel de civils et le transfert forcé de populations comme des crimes de guerre potentiels. L’inclusion de quartiers symboliques et mixtes tels qu’Ain el-Remmaneh et le centre-ville de Beyrouth — zones sans caractère militaire évident — suggère que cet ordre d’évacuation pourrait s’apparenter à une punition collective, strictement interdite par le droit international.

Les organisations humanitaires soulignent que le droit à la vie, à la dignité et à la sécurité doit être respecté même en temps de conflit armé. Le déplacement de plus d’un million de civils dans une capitale densément peuplée risque de provoquer une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent au Liban.

Les autorités internationales, y compris les Nations Unies, le Comité international de la Croix-Rouge et les organisations régionales, sont appelées à intervenir immédiatement afin d’arrêter cette escalade, d’exiger le respect du droit international humanitaire et de garantir la protection des civils.

Ce communiqué appelle la communauté internationale à reconnaître que l’ordre d’évacuation, tel qu’il est actuellement formulé, ne possède pas de justification humanitaire au regard du droit. Il est impératif que les acteurs internationaux agissent rapidement pour empêcher Beyrouth de sombrer dans un déplacement massif et la dévastation, et pour défendre les principes fondamentaux d’humanité qui sous-tendent le droit international.

Nous demandons à la communauté internationale d’intervenir afin d’ARRÊTER cette escalade dangereuse et meurtrière.
Seule la négociation est la voie vers la paix.

LE COMITÉ INTERRELIGIEUX LIBANAIS POUR LA PAIX 

“Restiamo”: le parole del parroco libanese ucciso nei bombardamenti

Lettera della ONG AVSI

sono Marco Perini, responsabile di AVSI per la regione mediorientale, e con infinita tristezza, dal Libano, devo comunicare la morte di padre Pierre El Raii, che è stato ucciso da una delle bombe che in questi giorni devastano il Sud del Paese.  

Padre Pierre El Raii era il parroco maronita di Qlayaa, un villaggio cristiano a pochi chilometri dal confine con Israele, ma soprattutto era un amico di AVSI, con il quale abbiamo condiviso tutto in tanti anni di lavoro in questa terra martoriata e bellissima: dalle gioie per la costruzione del centro Fadaii alle sofferenze per la guerra. In caso di bisogno lui poteva contare su di noi e noi su di lui.  

Con lui si andava dritti al cuore dei problemi per trovare insieme una soluzione. Come quando le mamme dei bambini sostenuti a distanza volevano mettere in pratica le lezioni apprese sulla trasformazione e conservazione dei prodotti della terra e, di concerto AVSI ha comprato una cucina industriale, mentre la parrocchia ha offerto lo spazio per installarla. Così queste madri sono diventate imprenditrici del catering e, all’occorrenza, offrivano pasti gratuiti ai rifugiati siriani.  

Oppure quando, dopo il 7 ottobre 2023, siamo stati obbligati a chiudere temporaneamente il Fadaii per la guerra, padre Pierre mi ha rassicurato con un messaggio su WhatsApp: “Non preoccuparti, il Fadaii è in buone mani, lo proteggiamo noi”.  

La sua fede era contagiosa, ripeteva spesso “Be’yin, be’yin, be’yin”, “noi restiamo, restiamo, restiamo”: invitava i parrocchiani a resistere, a non fuggire, anche se il cibo era poco e le condizioni dure, ad appoggiarsi al sostegno reciproco.   

Ogni volta che un camion di AVSI pieno di aiuti raggiungeva il suo villaggio, arrivava puntuale il suo grazie.  

Il primo marzo scorso è riscoppiata la guerra, e lui naturalmente era lì, con i suoi, e aveva rilanciato l’appello: “Restiamo!”.  

Di Padre Pierre ci mancheranno l’amicizia e gli abbracci, ma ora vogliamo onorare la sua memoria restando accanto alla sua gente, sostenendo le famiglie che hanno bisogno di auti immediati.  

Aiutaci a non dimenticare Padre Pierre, vittima di questa guerra e testimone di speranza. 

mercoledì 4 marzo 2026

Guerra a Iran, il Libano paga di nuovo il conto

 

 da Terrasanta.net . 4 marzo 2026

La guerra che avvampa in questi giorni, dopo l’attacco di Israele e Stati Uniti all’Iran – con il pretesto di azzerarne l’arsenale missilistico e impedirgli di dotarsi della bomba atomica –, sta ridisegnando il profilo del Medio Oriente. Sugli esiti e sui tempi pesano molte incognite. E intanto il conflitto si allarga, con un effetto domino che coinvolge sempre più parti.

Il velleitario tentativo del governo libanese di indurre Hezbollah a non immischiarsi non ha avuto gli esiti sperati. I razzi lanciati dal Libano su Israele hanno scatenato la pesante reazione dello Stato ebraico, che ha ripreso a bombardare, un po’ ovunque, una serie di obiettivi ascrivibili al Partito di Dio e ordinato l’evacuazione di decine di borghi e villaggi nel Libano meridionale, prima di dare avvio a una nuova invasione di terra.

Sfollati nelle strade e nelle scuole di Beirut

Già domenica sera la popolazione ha capito come sarebbe andata a finire e quando sono cadute le prime bombe i civili (sciiti) hanno caricato poche cose sulle auto o le motociclette per fuggire più a nord, diretti a Beirut, anch’essa bersagliata qua e là. Lo stesso esercito libanese ha ripiegato verso settentrione per non scontrarsi con gli israeliani.

Nelle scuole, le lezioni sono sospese e molte strutture scolastiche della capitale sono state adibite – ancora una volta, come nel settembre 2024 – a centri di raccolta per gli sfollati. Anche la Chiesa fa la sua parte mettendo a disposizione qualche suo edificio e struttura. Nella parrocchia di St. Joseph nel quartiere di Achrafieh, ad esempio, dove i padri gesuiti si occupano di pastorale dei migranti, è subito confluito un centinaio di persone, immigrati dall’Africa e dall’Asia che lavoravano nel sud del Paese e che sono privi di quelle reti di solidarietà fornite dai legami familiari, sulle quali possono fare affidamento molti libanesi.

C’è chi preferisce restare

In qualche villaggio prossimo alla frontiera con Israele gli abitanti cristiani hanno preferito non partire e riunirsi in chiesa (avete presente l’esempio di Gaza?). Il quotidiano L’Orient-Le Jour menziona il borgo di Alma al-Shaab, 350 anime. In 200 sono rimasti e, al suono delle campane, sono accorsi nella chiesa parrocchiale dedicata alla Vergine Maria, sulla cui protezione confidano. Con il parroco e il sindaco dicono: «Noi siamo gente pacifica e vogliamo rimanere nella nostra terra e nel nostro paese. Il governo libanese e l’esercito ci aiutino a restare».

Nel convento francescano di Tiro, città costiera a una ventina di chilometri dal confine, ha scelto di restare fra Toufic Bou Merhi, della Custodia di Terra Santa, responsabile anche del convento di Deir Mimas, ancora più prossimo alla frontiera. Raggiunto via cellulare ci dice: «Rimango qui perché sento che, in questo momento, la prima testimonianza è semplicemente rimanere accanto alla gente».

Da Tiro la testimonianza di fra Toufic

«Ciò che stiamo vivendo – soggiunge il frate – non è solo un’escalation militare. È soprattutto un clima umano segnato dalla paura. La paura dell’altro è diventata quasi un modo di pensare, di parlare, di reagire. È una paura che si è costruita nel tempo e che ora condiziona profondamente le relazioni. Quando l’altro viene percepito solo come minaccia, diventa più facile giustificare tutto, anche ciò che ferisce gravemente la dignità della persona. Si invoca la legittima difesa, si cercano spiegazioni, si costruiscono ragioni. Ma sul terreno restano famiglie che fuggono, persone che vivono da sfollate nel proprio Paese, anziani disorientati, bambini che crescono nel rumore delle esplosioni. Le guerre vengono sempre presentate come inevitabili, ma restano profondamente assurde. E l’assurdità più grande è che a pagarne il prezzo sono sempre i civili».

Nelle tenebre la speranza si aggrappa a lampi di solidarietà. Fra Toufic li tiene a mente: «In questi giorni ho visto scene che non si dimenticano: un giovane che cede il suo materasso a un’anziana e dorme su un cartone; un uomo che lascia l’unico spazio coperto a una famiglia con bambini e si ripara all’aperto con un pezzo di cartone. In mezzo alla paura, questi gesti parlano di una umanità che resiste».

«Resto qui – soggiunge il religioso – con questa convinzione: non possiamo permettere che la paura dell’altro diventi la legge delle nostre relazioni. Ogni persona, qui, merita di vivere. E non solo di sopravvivere, ma di vivere con dignità. Finché continueremo a difendere questa verità, anche nel silenzio e nella fragilità, la speranza non sarà perduta».

L’amarezza del vescovo

Il vescovo di fra Toufic è anch’egli francescano. Vicario apostolico per i cattolici di rito latino in tutto il Libano dal 2016, il frate minore conventuale César Essayan, in un’intervista pubblicata quest’oggi sul quotidiano Avvenire, commenta amaro: «Ancora una volta sarà la gente, saranno interi popoli a pagare il prezzo più alto. “Effetti collaterali”, vengono chiamati. Sì, effetti collaterali di giochi di potere e progetti economici che sono l’unico motore anche di questo conflitto».

martedì 10 febbraio 2026

Continue aggressioni al Libano. Bombe e droni su obiettivi civili e dell’ONU.


  Riprendiamo l'articolo di gennaio di Enrico Vigna che dettaglia le quotidiane aggressioni di Israele in Libano, col suggerimento di approfondire gli eventi in corso riportati anche da altri siti su ciò che sta accadendo nel Paese dei Cedri. Ne citiamo alcuni stralci che i lettori interessati potranno visionare.

1- “ Gli alti funzionari della sicurezza libanese sono sempre più preoccupati per una pericolosa escalation della situazione della sicurezza lungo tutto il confine orientale del Libano fino al confine settentrionale, nel caso in cui gli Stati Uniti mettessero in atto la minaccia di un attacco militare contro l'Iran.  Queste preoccupazioni si basano su dati raccolti sul campo e dichiarazioni politiche che suggeriscono che il Libano potrebbe tornare a essere teatro di regolamenti di conti regionali e internazionali e che, in caso di attacco all'Iran, il Libano non verrebbe risparmiato dalle fiamme della guerra. Al contrario, sarebbe un bersaglio diretto di pressioni di sicurezza, militari e politiche. Tali preoccupazioni sono aumentate considerevolmente in seguito alle segnalazioni ricevute da alti funzionari libanesi secondo cui, durante un recente incontro a porte chiuse con i rappresentanti della sua organizzazione HTC (Hay'at Tahrir al-Sham), Al-Joulani ha dichiarato: "Ora è il turno di Hezbollah, non dimenticheremo la nostra vendetta ". Alcune fonti di sicurezza hanno reagito affermando che "questa affermazione non può essere considerata isolatamente, ma fa parte di un contesto più ampio di preparativi sul campo e di una retorica di mobilitazione che suggerisce un'intenzione implicita di sfruttare qualsiasi sviluppo regionale, in particolare qualsiasi scontro con l'Iran, per aprire un nuovo fronte contro il Libano dal suo confine orientale "https://www.mondialisation.ca/inquietudes-officielles-sur-limplication-dal-joulani-dans-un-front-allie-a-israel-contre-le-liban?doing_wp_cron=1770741941.3594880104064941406250  )

2- " Dopo un iter dibattuto e le proteste di migliaia di persone davanti al Parlamento, è stata approvata la legge sul bilancio 2026 dietro pressione del Fondo Monetario Internazionale. A protestare anche diversi militari. La questione è urgente, perché il Fondo Monetario Internazionale (FMI) ha chiesto – o meglio imposto – al governo libanese di portare a termine le attese “riforme finanziarie” come condicio sine qua non per l’accesso alla ristrutturazione del debito estero del Paese. Il timore è che tali riforme saranno pagate dalla popolazione, già stremata da quasi sette anni di crisi." (https://lanuovabq.it/it/libano-passa-la-legge-lacrime-e-sangue-imposta-dallfmi )

3- "I libanesi hanno celebrato ieri la festa di San Marone in un clima di crisi caratterizzato da incidenti legati alla sicurezza nel sud del Paese e, al tempo stesso, da una situazione drammatica legata alla povertà e all’abbandono nel nord. La tradizionale messa del 9 febbraio dedicata al santo è stata celebrata nella cattedrale di San Giorgio, nel centro della capitale, alla presenza del capo dello Stato libanese Joseph Aoun, del presidente della Camera Nabih Berry (musulmano sciita) e del primo ministro Nawaf Salam (sunnita). Il patriarca maronita Béshara Raï ha colto l’occasione per sottolineare l’importanza di riservare allo Stato il monopolio dell’uso della forza, leitmotiv di questa fase della vita nazionale nella prospettiva di un disarmo di Hezbollah.  Un segno di solidarietà con le 14 vittime del crollo di un edificio avvenuto il giorno precedente nel quartiere sunnita di Bab el-Tebbané, a Tripoli, capitale della provincia del Libano Nord. Il dramma, il secondo dall’inizio dell'anno, ha provocato un misto di emozione e ira in tutto il Paese dei cedri. L’ennesimo incidente ha ricordato che nessun governo libanese ha ancora presentato un piano economico e sociale in grado di far uscire la capitale del Libano settentrionale dal suo endemico sottosviluppo. Secondo il giornalista Hussein Ayoub, Tripoli è la città del Libano con i tassi di disoccupazione, povertà e abbandono scolastico più elevati dell’intera nazione. A lungo trascurata a favore di Beirut, questo capoluogo regionale dispone tuttavia di un porto e di una raffineria di petrolio attualmente inattiva." ( https://www.asianews.it/notizie-it/Libano:-San-Marone-a-lutto-per-il-crollo-a-Tripoli-e-i-raid-israeliani-nel-sud-64815.html )

Nel silenzio dei media internazionali, continua sottotraccia ma in modo pianificato l’aggressione israeliana, in violazione del cessate il fuoco concordato nel novembre 2024, insieme alla strisciante avanzata dell’occupazione del paese nel sud.

A cura di Enrico Vigna

Il 4 gennaio l’ennesimo attacco con droni contro un'auto che ha provocato la morte di due civili libanesi. Il ministero della Sanità libanese ha riferito di un drone israeliano che ha lanciato un missile contro un'auto nella zona di Ain al-Mazrab nel distretto di Bint Jbeil a sud del paese. L’attacco ha completamente distrutto il veicolo, causando gravi danni alle infrastrutture civili della zona, tra cui auto, negozi, esercizi commerciali e unità residenziali situate nelle vicinanze. L'esercito israeliano ha affermato di aver lanciato questa operazione militare contro un membro del Movimento di Resistenza Islamico libanese (Hezbollah).

Dall'entrata in vigore della fragile tregua, Tel Aviv ha effettuato più di 10.000 incursioni, sia aeree che terrestri, in territorio libanese.

Le autorità libanesi hanno avvertito che le violazioni del cessate il fuoco da parte del regime israeliano, rappresentano un rischio per la stabilità del Paese arabo.

Il 23 novembre un attacco israeliano aveva colpito un edificio civile a Dahiyeh, uccidendo tre persone, tra cui il dott. Zakaria al-Haj, un medico membro del consiglio municipale di Jouaya.

Un altro attacco di droni israeliani ha preso di mira una moto nella città di Yater, nel distretto di Bint Jbeil, causando la morte di una persona e lesioni a un'altra.

Un drone israeliano ha anche colpito un veicolo tra le città di Safad el-Battikh e Baraachit, nel governatorato di Nabatieh, che ha ucciso una persona, ha riferito l'agenzia di stampa statale Nna.

Questi continui attacchi mortali si aggiungono alle molteplici violazioni dell’accordo di cessate il fuoco che era stato raggiunto nel novembre 2024 con il Movimento di resistenza islamico del Libano (Hezbollah) e il governo libanese.

Il 27 dicembre la missione UNIFIL ha denunciato che un attacco israeliano nel sud del Libano ha ferito un casco blu e ha ribadito la sua richiesta allo stato israeliano di fermare le aggressioni. La Forza provvisoria delle Nazioni Unite in Libano (UNIFIL) ha affermato in una dichiarazione che il fuoco di mitragliatrice da posizioni dell’esercito di Tel Aviv, a sud della linea di demarcazione tra i territori occupati da Israele e Libano, ha sparato ad una pattuglia che teneva un posto di blocco nel villaggio di Bastarra. La sparatoria è arrivata dopo un'esplosione di granate nelle vicinanze, ha aggiunto l'UNIFIL e ha precisato che mentre l'incidente non ha causato danni alla squadra civile delle Nazioni Unite, un casco blu ha subito una commozione cerebrale nell'orecchio.

I media libanesi hanno riferito di un altro incidente a Kfarchouba, dove un'altra pattuglia dell'UNIFIL nelle operazioni di routine è stata presa di mira da fuoco di mitragliatrice a distanza ravvicinata da parte israeliana. La missione ha sottolineato che l'esercito israeliano era stato precedentemente informato dei movimenti di pattugliamento, in conformità con le procedure di coordinamento stabilite. “Gli attacchi contro o vicino ai caschi blu costituiscono gravi violazioni della risoluzione 1701 del Consiglio di sicurezza”, ha denunciato l’UNIFIL, ammonendo le truppe israeliane a cessare la condotta aggressiva contro il loro personale.

La risoluzione, che ha posto un cessate il fuoco dopo la guerra di 33 giorni di Israele contro il Libano nel 2006, stabilisce che Israele rispetti la sovranità e l’integrità territoriale libanese.

Le tensioni nel sud del Libano sono aumentate, mentre l’esercito israeliano conduce attacchi aerei quasi quotidiani, sostenendo che le sue operazioni prendono di mira membri e infrastrutture di Hezbollah.

Nell'ottobre 2023 scoppiarono scontri di confine tra Hezbollah e l'esercito israeliano, e il regime di Tel Aviv li trasformò nel settembre 2024 in una guerra aperta che uccise migliaia di persone e provocò una significativa distruzione in diverse regioni libanesi.

Le autorità libanesi hanno avvertito che le continue violazioni del cessate il fuoco di Israele rappresentano un rischio per la stabilità del paese arabo.

Le Nazioni Unite solo nel mese di novembre hanno contato almeno 127 civili uccisi, compresi bambini, dal fuoco israeliano da quando il cessate il fuoco è entrato in vigore un anno prima. Funzionari dell’ONU hanno avvertito che gli attacchi costituiscono “crimini di guerra”.

Alla fine di novembre il ministro degli affari militari israeliano, I. Katz, ha minacciato che Tel Aviv era pronta a lanciare una nuova guerra contro il Libano, se Hezbollah non avesse consegnato le sue armi entro la fine del 2025.  Hezbollah ha risposto agli USA che: “ non disarmeremo per lasciar raggiungere l’obiettivo di Israele. Il disarmo è un piano israelo-americano e ribadiamo che non sarà raggiunto anche se tutti si uniscono a una guerra contro il Libano…L’unità nazionale del Libano e la conservazione delle armi della Resistenza sono cruciali per contrastare la “minaccia esistenziale” rappresentata da Israele e dagli Stati Uniti…”.

L'esercito israeliano avrebbe dovuto ritirarsi dal sud del Libano questo gennaio secondo gli accordi, ma mantiene una presenza militare a cinque posti di frontiera, violando apertamente sia la risoluzione 1701 del Consiglio di sicurezza delle Nazioni Unite che le disposizioni sulla tregua.

A cura di Enrico Vigna per IniziativaMondoMultipolare/CIVG - gennaio 2026

martedì 2 dicembre 2025

Papa Leone abbraccia tutti i dolori del popolo libanese

 da  Agenzia Fides . di Pascale Rizk

Anche oggi nelle notti del Libano si possono “trovare le piccole luci splendenti” che possono aprire i cuori alla gratitudine. E riconoscere, come sempre, che il Regno che Gesù viene a inaugurare è come “un germoglio, un piccolo virgulto che spunta su un tronco, una piccola speranza che promette la rinascita quando tutto sembra morire”. Segni che possono essere intravisti “solo dai piccoli, da coloro che senza grandi pretese sanno riconoscere i dettagli nascosti, le tracce di Dio in una storia apparentemente perduta”.
Attingono al cuore della speranza cristiana le parole di rinascita che Papa Leone XIV consegna a tutti i libanesi, nell’ultimo giorno del suo viaggio nel Paese dei Cedri. Nell’omelia della messa finale, celebrata al Beirut Waterfront, il Vescovo di Roma abbraccia tutti i dolori del popolo libanese e chiama tutti a “riconoscere la piccolezza del germoglio che spunta e cresce pur dentro avvenimenti dolorosi. Piccole luci che risplendono nella notte, piccoli virgulti che spuntano, piccoli semi piantati nell’arido giardino di questo tempo storico possiamo vederli anche noi, anche qui, anche oggi”. E cita come prima luce e primo virgulto di rinascita “la vostra fede semplice e genuina, radicata nelle vostre famiglie e alimentata dalle scuole cristiane”. 

La preghiera del Porto e l’abbraccio ai disabili

Poco prima della liturgia eucaristica, celebrata davanti a 120mila persone, Papa Prevost era andato al Porto di Beirut e si era raccolto in preghiera silenziosa davanti al monumento alle vittime dell’esplosione avvenuta il 4 agosto 2020, per poi fermarsi a lungo a salutare uno per uno i loro famigliari.

Papa Leone aveva iniziato l'ultima giornata del viaggio apostolico in Libano recandosi in visita all’Ospedale psichiatrico dei disabili mentali “de la Croix” a Jal ed Dib. Pazienti, medici e assistenti all’arrivo del Papa continuavano a gridare «ahla w sahla», il ‘benvenuto’ libanese, e «alla yehmik » («che Dio ti protegga»), con la letizia incontenibile dei più amati da Dio.

L’ospedale psichiatrico «non sceglie i suoi pazienti ma che accoglie coloro che non sono accolti da nessuno». Così lo ha descritto la Superiora generale Suor Maria Maakhlouf, ringraziando nel suo saluto il Papa per la sua visita che «conferma ai più piccoli che sono amati dal Signore, hanno un posto speciale nel suo cuore» e sono un «tesoro per la Chiesa».
«Vorrei solo ricordare – ha detto loro Papa Prevost - che siete nel cuore di Dio nostro Padre. Egli vi porta sul palmo delle sue mani, vi accompagna con amore, vi offre la sua tenerezza attraverso le mani e i sorrisi di chi si prende cura della vostra vita»
 Il Convento della Croce è il luogo di fondazione delle Suore Francescane della Croce, e incarna la vocazione della Congregazione : ospitare le persone più bisognose che soffrono di ogni tipo di malattia mentale e psicologica.

Il congedo del Papa : cessino attacchi e ostilità

Nelle sue parole di congedo pronunciate all’aeroporto di Beirut, prima di salire sull’aereo diretto a Roma, Leone XIV ha fatto riferimento a “tutte le regioni del Libano che non è stato possibile visitare: Tripoli e il nord, la Beqa’a e il sud del Paese, Tiro, Sidone – luoghi biblici –, tutte quelle aree, specialmente nel sud, che sperimentano una continua situazione di conflitto e di incertezza. A tutti - ha proseguito il Pontefice - il mio abbraccio e il mio augurio di pace. E anche un accorato appello: cessino gli attacchi e le ostilità. Nessuno creda più che la lotta armata porti qualche beneficio. Le armi uccidono, la trattativa, la mediazione e il dialogo edificano”.

L’incontro a Harissa 


“Salam el Masseeh”, (la pace di Cristo) sono state le prime parole che Papa Leone aveva indirizzato di mattina a Vescovi, ai sacerdoti, alle suore, ai consacrati e agli operatori pastorali delle Chiese cattoliche presenti in Libano che lo avevano accolto nella basilica di Nostra Signora del Libano a Harissa. Dopo aver ascoltato alcune testimonianze, il Papa ha ha sottolineato l’importanza dell’amore continuo nella costruzione della comunione nonché della forza della preghiera e della profondità della speranza nei momenti di difficoltà.


La visita alla grotta di San Charbel


Dalle prime ore del mattino tanti libanesi avevano iniziato ad affluire da tutte le regioni lungo le strade che avrebbe attraversato Papa Leone XIV per recarsi alla grotta che custodisce le spoglie mortali di San Charbel, nel monastero di Annaya.

Lungo tutto il viaggio da Byblos a Annaya le campane delle chiese hanno suonato ripetutamente, alternandosi con i canti in arabo e siriaco con alcuni momenti di silenzio. Prima dell’arrivo del corteo copie della preghiera che il Papa avrebbe recitato in francese davanti alla tomba di San Charbel, sono state distribuite ai fedeli sulle strade e nella piazza. Arrivato al Santuario, il Sommo Pontefice si è inginocchiato davanti alla tomba di San Charbel in un momento di preghiera per accendere poi, accanto alla tomba, una candela che aveva portato da Roma. Riassumendo l’eredità dell’eremita originario da Baakafra, Papa Leone si è soffermato sull’attrazione che tanti sperimentavano per il monaco, santo «come l’acqua fresca e pura per chi cammina in un deserto».

L’incontro coi giovani


Nella parte finale della lunga giornata, il Pontefice si è recato a Bkerke per l’incontro con i giovani, arrivati anche dalla Siria e dall’Irak, con le loro testimonianze « come stelle lucenti in una notte buia ». «La vostra patria, il Libano» ha detto ai giovani Papa Leone «, rifiorirà bella e vigorosa come il cedro, simbolo dell’unità e della fecondità del popolo. Sappiamo bene che la forza del cedro è nelle radici, che normalmente hanno le stesse dimensioni dei rami. Il numero e la forza dei rami corrisponde al numero e alla forza delle radici. Allo stesso modo, il tanto bene che oggi vediamo nella società libanese è il risultato del lavoro umile, nascosto e onesto di tanti operatori di bene, di tante radici buone che non vogliono far crescere solo un ramo del cedro libanese, ma tutto l’albero, in tutta la sua bellezza».
«Attingete» ha esortato il Pontefice «dalle radici buone dell’impegno di chi serve la società e non “se ne serve” per i propri interessi. Con un generoso impegno per la giustizia, progettate insieme un futuro di pace e di sviluppo. Siate la linfa di speranza che il Paese attende».

http://www.fides.org/it/news/77110

mercoledì 19 novembre 2025

Un gruppo ecumenico di leader cristiani palestinesi critica la recente risoluzione del Consiglio di Sicurezza dell’Onu

In Libano Israele ha bombardato il campo profughi di Ein el-Hilweh uccidendo almeno 13 persone.
 

Asia News 19 novembre 2025

Anche dopo la firma del cessate il fuoco a Gaza, la spirale di violenza sulla Striscia e in Cisgiordania non si è arrestata. E anche il Libano (che si prepara ad accogliere Papa Leone XIV a fine mese) è stato nuovamente colpito: Israele ha compiuto nelle ultime ore un attacco aereo contro il campo profughi di Ein el-Hilweh, nei pressi di Sidone, uccidendo almeno 13 persone e ferendone diverse altre, in uno dei peggiori bombardamenti registrati negli ultimi mesi dopo la tregua tra Israele e Hezbollah siglata nel novembre 2024. I droni israeliani hanno preso di mira una moschea sostenendo fosse un campo di addestramento di Hamas, accusa che il gruppo ha negato. L’esercito israeliano ha poi lanciato nuovi avvisi di evacuazione ad alcuni villaggi nel sud del Libano.

Dentro questo contesto diversi leader religiosi, teologi, attivisti e membri della società civile cristiana palestinese hanno diffuso oggi da Gerusalemme questa dichiarazione in cui sottolineano come la violenza persistente getti un’ombra profonda sulla proposta di risoluzione del Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite approvata lunedì 17 novembre, sollevando interrogativi cruciali sul futuro dell’autodeterminazione palestinese, sulla responsabilità internazionale e sulle reali condizioni della pace.

Una voce di Gerusalemme per la giustizia
una testimonianza ecumenica per l’uguaglianza e una pace giusta in Palestina/Israele

Un’altra risoluzione?

La risoluzione UNSC 2803 (17.11.2025), basata su una bozza dell’amministrazione statunitense, è stata accettata da tredici Stati membri del Consiglio di Sicurezza, mentre due (Russia e Cina) si sono astenuti. La risoluzione mira a istituire un “Consiglio di Pace”, guidato dal presidente Trump, che supervisionerebbe una Forza Internazionale di Stabilizzazione.

Ci sono alcuni aspetti positivi nel cessate il fuoco negoziato dagli Stati Uniti il 4 ottobre 2025 e in questa risoluzione: meno genocidio, meno domicidio, meno sfollamenti e meno smantellamento delle poche istituzioni palestinesi ancora esistenti. Tuttavia, nonostante il cessate il fuoco, la distruzione di Gaza e della sua popolazione continua. (Da quando il cessate il fuoco è entrato in vigore, circa 250 abitanti di Gaza sono stati uccisi e circa 650 feriti). La risoluzione dell’ONU porterà all'autodeterminazione dei palestinesi? Essa subordina l’autodeterminazione alle “riforme” palestinesi. Le riforme previste hanno lo scopo di porre fine alla corruzione e alla cattiva amministrazione o cercano di imporre l’accettazione dei vincoli imposti da Israele e dagli Stati Uniti all’autodeterminazione? Il diritto di un popolo all’autodeterminazione non può essere condizionato, soprattutto da coloro che hanno impedito questa autodeterminazione per decenni. Inoltre, l’autodeterminazione inizia con un processo democratico libero, senza interferenze da parte di Israele o degli Stati Uniti.

Questa risoluzione presenta anche aspetti negativi. Essa sa di tradizionale colonialismo: prevede l’amministrazione della Striscia di Gaza da parte di stranieri con a capo il presidente degli Stati Uniti. Indubbiamente, l’aspetto più negativo della risoluzione è la sua mancanza di una visione complessiva. Ignora le realtà della Cisgiordania (compresa Gerusalemme Est): lo smantellamento violento dei campi profughi e dei villaggi palestinesi, l’estrema violenza dell’esercito e della polizia israeliani, e in particolare dei coloni ebrei, ostacoli continui alla vita quotidiana dei palestinesi che vivono lì e i tentativi di cancellare la loro identità. Nel complesso, la risoluzione adotta una prospettiva problematica facendo iniziare il problema è  il 7 ottobre 2023. Tuttavia, in questo modo si ignora la vera genesi del conflitto.

Non c'è via d’uscita se non siamo disposti a ripensare la situazione complessiva in Palestina/Israele. Fin dalla Dichiarazione Balfour (1917), il discorso si è basato su una divisione tra ebrei e non ebrei, stabilendo una disuguaglianza che continua da allora. Il piano di spartizione dell’ONU del 1947 era in diretta continuità con il dominio coloniale britannico: l’istituzione forzata di uno Stato etnocentrico ebraico. Gli ebrei sono legati a questa terra e non sono semplici coloni. Tuttavia, il loro legame con la terra non è esclusivo e non dà loro il diritto di espropriare e sfrattare, reprimere e occupare, distruggere e commettere genocidi. Lo smantellamento del sistema di etnocentrismo, discriminazione e occupazione deve mirare a integrare gli ebrei israeliani in una nuova realtà che si profila all’orizzonte: una società multiculturale e pluralista che garantisca uguaglianza, giustizia e pace a tutti coloro che vivono oggi in Palestina/Israele.

Firmato da:

Patriarca latino di Gerusalemme Michel Sabbah (emerito)

Arcivescovo greco-ortodosso Attallah Hanna

Il vescovo luterano di Terra Santa Munib Younan (emerito)

Il sig. Yusef Daher

La sig.ra Sawsan Bitar

Il sig. Samuel Munayer

La sig.ra Dina Nasser

Il sig. John Munayer

La sig.ra Sandra Khoury

Il rev. David Neuhaus SJ

Il rev. Frans Bouwen MAfr

Il rev. Firas Abdrabbo

Il sig. Rafi Ghattas

Il rev. Alessandro Barchi

e altri membri

domenica 16 novembre 2025

Presto il Papa alla celebrazione di Nicea nel suo 1700° anniversario

Reso noto il programma del primo viaggio internazionale di Prevost. A Iznik la preghiera presso i resti della basilica di Nicea, a Istanbul la visita alla Moschea Blu ma non a Santa Sofia (dove si recarono Paolo VI, Giovanni Paolo II e Benedetto XVI quando era ancora museo). In Libano incontro interreligioso nella piazza dei Martiri e la sosta al porto sventrato dall’esplosione del 2020.

da AsiaNews - 

Sei giornate scandite da sedici discorsi e un fitto susseguirsi di visite a luoghi significativi della storia ma anche a ferite del presente. È il programma della visita apostolica di Leone XIV in Turchia e Libano, il primo viaggio internazionale del suo pontificato, diffuso oggi dalla Sala stampa vaticana a un mese esatto dalla partenza, insieme ai loghi e ai motti di queste due distinte tappe. Come già annunciato, Prevost dal 27 al 30 novembre Prevost sarà in Turchia dove farà tappa ad Ankara, Istanbul e Iznik per commemorare insieme al patriarca Bartolomeo i 1700 anni del Concilio di Nicea: tre giornate dal profondo carattere ecumenico che saranno contrassegnate dal tema “Un solo Signore, una sola fede, un solo battesimo” (Ef 4,5). Dal pomeriggio del 30 novembre, poi, si sposterà in Libano dove a Beirut e in alcune altre località del Paese porterà un messaggio di dialogo e riconciliazione tra le diverse comunità, incentrato sulle parole del Vangelo di Matteo “Beati gli operatori di pace”.

Leone XIV partirà da Roma la mattina del 27 novembre alla volta di Ankara, la capitale della Turchia, dove appena arrivato visiterà il mausoleo di Ataturk, incontrerà il presidente Recep Tayyip Erdogan e terrà il discorso alle autorità, alla società civile e al corpo diplomatico. Già alla sera stessa si sposterà poi a Istanbul. Qui la mattina successiva incontrerà i vescovi, i sacerdoti e gli operatori pastorali nella cattedrale cattolica dello Spirito Santo e visiterà una casa di accoglienza per anziani delle Piccole Sorelle dei Poveri. Nel pomeriggio andrà a Iznik, la città dove si trovano gli scavi archeologici dell’antica Nicea, dove nell’anno 325 si tenne lo storico Concilio che definì la professione di fede che tuttora unisce i cristiani di ogni confessione. Qui - nei pressi dei resti dell’antica basilica - si terrà un grande incontro ecumenico di preghiera.

Tornato a Istanbul la mattina di sabato 29 novembre Leone XIV visiterà la monumentale moschea Sultan Ahmet (nota come la Moschea Blu). A differenza di quanto accaduto nei precedenti viaggi di Paolo VI, Giovanni Paolo II e Benedetto XVI, non è invece al momento prevista la visita di Santa Sofia, la storica basilica cristiana fatta erigere nel VI secolo dall’imperatore Giustiniano. Trasformata prima in moschea e poi in museo da Ataturk, dal 2020 è stata riconvertita da Erdogan al culto islamico.

Il resto del programma in Turchia sarà dedicato agli incontri con le altre Chiese e comunità cristiane: nel pomeriggio di sabato 29 è prevista la firma di una dichiarazione congiunta con il patriarca di Costantinopoli Bartolomeo I, prima della Messa con la comunità cattolica alla Volskwagen Arena. La mattina di domenica 30 novembre, infine, il papa parteciperà alla chiesa patriarcale di san Giorgio alla Divina liturgia in occasione della festa dell’apostolo Andrea, al termine della quale impartirà la benedizione insieme al patriarca Bartolomeo.

Da Istanbul nel pomeriggio si sposterà poi a Beirut, dove già in serata incontrerà il presidente della Repubblica (il maronita Joseph Aoun), il presidente dell’Assemblea nazionale (lo sciita Nabih Berri) e il primo ministro (Nawaf Salam), prima di tenere il discorso alle autorità, alla società civile e al corpo diplomatico. Lunedì 1 dicembre il pontefice si recherà alla mattina sulla tomba di san Charbel ad Annaya, per poi incontrare i vescovi, il clero, le religiose e gli operatori pastorali presso il santuario mariano di Harissa. Nel pomeriggio - nella cruciale piazza dei martiri a Beirut - avverrà l’incontro ecumenico ed interreligioso, che sarà seguito da quello con i giovani nel piazzale del patriarcato maronita a Bkerké.
L’ultima giornata del 2 dicembre, infine, dopo la vista all’ospedale de la Croix di Jal el Deib, un momento molto significativo del viaggio di Leone XIV sarà la sosta in preghiera silenziosa davanti al luogo della gigantesca esplosione nel porto di Beirut che il 4 agosto 2020 uccise 218 persone e ne ferì altre 7mila. Presiederà poi la Messa nel Beirut Waterfront, prima della cerimonia di congedo e della partenza per Roma.

https://www.asianews.it/notizie-it/Ecumenismo-e-ferite-di-oggi-nelle-tappe-di-Leone-XIV-a-Istanbul-e-Beirut-64156.html

Il viaggio di Leone XIV in Libano:  «Una speranza per tutta la regione»

Durante il suo viaggio in Libano dal 30 novembre al 2 dicembre, papa Leone XIV visiterà la tomba di San Charbel, nel monastero di Saint-Maron, ad Annaya, luogo sacro della Chiesa maronita. Un gesto che dovrebbe contribuire ad accrescere la crescente influenza dell'eremita libanese in Occidente.

L'Occidente sembra rivolgersi sempre più a San Charbel, monaco libanese, maronita ed eremita, al quale vengono attribuiti circa 30.000 miracoli. Perché infatti privarsi dell'intercessione di un santo taumaturgo così potente? In pochi decenni, san Charbel è passato da una devozione locale a una fama piuttosto fulminea nel mondo occidentale, incoraggiata dai papi che si sono succeduti. Beatificato nel 1965 e poi canonizzato nel 1977 da papa Paolo VI, san Charbel ha un mosaico con la sua effigie installato nel gennaio 2024 nelle grotte vaticane e si appresta a ricevere la visita di papa Leone XIV durante il suo primo viaggio all'estero.

Il 27 ottobre la Santa Sede ha reso noto il programma del viaggio di Leone XIV in Turchia e Libano, dal 27 novembre al 2 dicembre 2025. Nel Paese dei Cedri, Leone XIV si recherà la mattina del 1° dicembre sulla tomba di San Charbel, nel monastero di San Marone, ad Annaya. Un gesto forte che riflette non solo l'attaccamento del Papa al monaco libanese, ma che significa anche il legame che la Santa Sede intrattiene con la comunità maronita, la più importante comunità cristiana del Libano.

Sebbene i suoi predecessori Giovanni Paolo II e Benedetto XVI si fossero recati in Libano nel 1997 e nel 2012, non avevano visitato il monastero di San Marone. È lì che San Charbel trascorse la maggior parte della sua vita: 16 anni di vita comunitaria tra i monaci di Annaya e 23 anni di vita solitaria nell'eremo dei Santi Pietro e Paolo, fino alla sua morte all'età di 70 anni.

Il santo dai 30.000 miracoli:
Da allora, il monastero di San Marone ad Annaya è diventato un importante luogo di pellegrinaggio nazionale e internazionale. La tomba di San Charbel attira ogni anno migliaia di pellegrini desiderosi di rendere grazie per un beneficio ricevuto, di affidare le proprie intenzioni o semplicemente di raccogliersi in preghiera sulla tomba dell'eremita libanese al quale il monastero attribuisce non meno di 29.600 miracoli. Dalla sua morte, migliaia di lettere provenienti da 133 paesi diversi sono state inviate al monastero per chiedere l'intercessione del santo taumaturgo o per rendere grazie per un miracolo.

La preghiera al porto di Beirut:

Non dimentichiamo inoltre che il Papa si recherà al porto di Beirut per pregare:
Memoria e giustizia: la preghiera al porto
La preghiera silenziosa sul luogo dell'esplosione del porto è un punto di svolta morale: si tratta di stare di fronte al dolore, onorare le vittime, ringraziare i soccorritori e affidare a Dio la ricerca della verità e della giustizia. Il silenzio non elimina l'esigenza di rendere conto, ma la nobilita, rifiutando la rabbia sterile e invocando istituzioni che funzionino. Questo gesto tocca l'intera nazione: guarisce la memoria aprendo uno spazio di dignità, dove c'è compassione.

da Facebook


Per una lettura più approfondita, segnaliamo il link al documento della Commissione Vaticana che approfondisce la teologia del dogma di Nicea:

https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/cti_documents/rc_cti_doc_20250403_1700-nicea_it.html

sabato 9 novembre 2024

I Vescovi maroniti: Porre termine alle aggressioni israeliane che violano la sovranità nazionale

 
Fides, 7 novembre 2014

I Vescovi maroniti si sono riuniti a Bkerké, cittadina del Libano sulla baia di Jounieh, per il loro incontro mensile presieduto dal Patriarca Béchara Raï. Diversi i temi affrontati. Tra questi, le conseguenze umanitarie della guerra in corso in Libano e il “grazie” al Papa e alla Santa Sede per la recente canonizzazione dei “martiri di Damasco” 

Sulla questione del conflitto che da oltre un anno sta lacerando l’area del Medio Oriente, i Vescovi maroniti – si legge in comunicato stampa – hanno espresso “profonda preoccupazione per le vittime e la distruzione causate dagli attacchi israeliani in molte zone del Libano”.
Ribadito poi l’appello alla comunità internazionale affinché “stabilisca un cessate il fuoco immediato e applichi la risoluzione ONU 1701, per consentire il ritorno degli sfollati alle loro case e porre fine alle aggressioni israeliane che violano la sovranità nazionale del Libano”. L’ultimo episodio in tal senso, hanno ricordato i Vescovi maroniti, è stato “il rapimento compiuto a Batroun” di Imad Amhaz da parte un commando navale israeliano pochi giorni fa.

Allo stesso tempo, i Vescovi hanno accolto con favore “la solidarietà dei vari leader religiosi libanesi che si sono uniti per denunciare l'aggressione israeliana e chiedere una rapida risoluzione per proteggere gli sfollati”.

La loro gratitudine è stata poi estesa al presidente francese Macron, che ha deciso di convocare una conferenza internazionale a sostegno del Libano. E, mentre i Vescovi maroniti continuano a sperare in un aumento degli aiuti finanziari che possa permettere il rafforzare delle truppe libanesi, gli stessi hanno voluto sottolineare “l’impegno dei libanesi ad accogliere con dignità gli sfollati e a rafforzare le strutture di accoglienza in collaborazione con le autorità locali e le organizzazioni di sicurezza”.

Dai Vescovi maroniti anche un appello rivolto a chi opera settore educativo: il loro auspicio è che “il Ministero dell'Istruzione istituisca un comitato centrale speciale in rappresentanza delle scuole private e ufficiali, per mettere in atto un meccanismo che possa salvare l'anno scolastico in tutti gli Istituti”.

Infine, hanno voluto esprimere la loro gratitudine a Papa Francesco per la canonizzazione dei "martiri di Damasco”, avvenuta in piazza San Pietro il 20 ottobre.

http://www.fides.org/it/news/75626-MEDIO_ORIENTE_LIBANO_I_Vescovi_maroniti_Porre_termine_alle_aggressioni_israeliane_che_violano_la_sovranita_nazionale